
Pourquoi et comment Strasbourg construit là où l’air est pollué


Concert : Motorama, les Soviets suprêmes


De la cold wave à la sauce russe. Cet alliage, ce mariage, bien difficile de les imaginer. Quel goût ? Quelle odeur ? Quelles sensations ? Pour se faire son idée et décider – ou non – d’émigrer à Rostov-on-Don, la ville dont sont originaires nos cinq protagonistes russes de Motorama, autant se rendre à la Laiterie pour le concert de cette formation caucasienne, mardi 24 septembre. (suite…)
Vélorution samedi contre le rallye automobile


Pour la troisième année consécutive, le Rallye de France aura lieu en Alsace. Cette année encore, les mouvements écologistes s’opposent à cette manifestation qu’ils considèrent « inutile, dangereuse, énergivore, polluante, coûteuse et amorale ». Ils donnent rendez-vous à tous les opposants au Rallye lors d’une « Vélorution » samedi 21 septembre à partir de 14h00 place du Wacken pour faire entendre leurs voix.
Pour les organisateurs de la Vélorution, réunis au sein du collectif « Ras le Rallye », le message est toujours le même :
« Cette manifestation est un des symboles du gaspillage énergétique : on déplace des engins de plusieurs centaines de kilos pour le spectacle pendant que d’autres ne peuvent payer de quoi se déplacer. »
Cette Vélorution partira de la Maison de la Région Alsace, place du Wacken, passera vers la gare centrale, s’arrêtera devant le conseil général pour se terminer place Broglie (près des marches de l’Opéra, à proximité de l’Hôtel de Ville).
Y aller
Vélorution. Départ samedi 21 septembre à 14h, place Adrien Zeller (Wacken), à Strasbourg. Page Facebook.
Une équipe taillée pour le titre


Pour mon premier article sur ce blog, je vous propose de détailler l’équipe avec laquelle la SIG va affronter la ProA et l’Euroleague. Pour le premier championnat, la SIG est favorite et dispose des moyens en conséquence. Pour le second, ce sera plus compliqué…
Rabbi Darkside, MC new-yorkais, Strasbourgeois pour une nuit

Trois nouveaux blogs pour la rentrée


En cette rentrée 2013, Rue89 Strasbourg accueille trois nouveaux blogs de Strasbourgeois. Pierre part découvrir les quatre coins de la planète, Annabelle est en immersion dans la culture hip-hop tandis que Nicolas s’intéressera à la SIG et à son univers.
Rassemblement samedi pour le droit à l’hébergement
Selon un communiqué commun de La Cimade, Casas, Abribus et de Médecins du Monde, une quarantaine de familles déboutées de leur demande d’asile dorment dans la rue :
« Environ 70 enfants sont concernés. Les conditions de santé, d’hygiène, de scolarité et de sécurité sont catastrophiques. Ces personnes connaissent une fragilisation de la santé toujours plus grande. Certaines femmes sont enceintes, ont des enfants en bas âge et passent leurs nuits sans protection, parfois sous des tentes ou dans des conditions très précaires. »
Afin de « sensibiliser les citoyens de Strasbourg et d’interpeller les pouvoirs publics sur cette situation », ces quatre associations impliquées dans l’aide sociale aux demandeurs d’asile et à l’hébergement, appellent à un rassemblement samedi place Broglie à 14 heures. Le communiqué précise que des « actions symboliques » seront organisées.
Y aller
Rassemblement pour le droit à l’hébergement, samedi 21 septembre de 14h à 17h, place Broglie à Strasbourg.
Robert Herrmann part à la primaire du PS


Ce mercredi 18 septembre, à quelques jours de la clôture des candidatures à la primaire interne au PS pour désigner la tête de liste socialiste aux prochaines élections municipales de mars 2014, Robert Herrmann a cessé d’entretenir le suspense. Il a annoncé avoir remis une lettre de candidature à Mathieu Cahn, premier secrétaire fédéral du PS du Bas-Rhin, la première enregistrée à ce jour. Attendues encore, celles de Roland Ries et peut-être celle de Jean-Michel Augé, avec lequel le 1er adjoint a assuré n’avoir passé aucun accord.
« Manque de considération à mon égard »
Après une fête de la rose houleuse, la sortie de son livre puis ses saillies devant les journalistes ont fini d’acculer Robert Herrmann à « poser cet acte politique » dont personne ou presque ne voulait au PS. Le dialogue de sourds entre Robert Herrmann, souhaitant une réflexion sur le mode de gouvernance et d’élaboration de la liste ainsi que sur le projet, et Roland Ries lui proposant des postes, a manifestement mené les deux parties dans un cul de sac. La proposition de Roland Ries de réserver à Robert Herrmann un pôle à la CUS autour des mobilités (transport, numérique) et de l’urbanisme est « inacceptable au regard des enjeux des élections à venir ». Le 1er adjoint :
« Cette proposition [de postes] exprime d’autant plus un manque de considération à mon égard que j’ai été congédié par avance de celui de 1er adjoint lorsque Roland Ries s’est présenté à un second mandat en juin dernier, en totale contradiction avec l’engagement pris publiquement par lui-même en 2008 de ne faire qu’un seul mandat. »
« Fonctionnement clanique » au bénéfice d’un seul élu
Robert Herrmann, seul cet après-midi devant les journalistes, a néanmoins noté partager « de nombreux constats avec les parlementaires PS [ndlr, Philippe Bies, Catherine Trautmann, Armand Jung] comme avec des militants et des élus », qui le « conforte dans [sa] décision de déposer [sa] candidature ».
Dans sa lunette de tir, le « fonctionnement clanique » autour du maire, « visant à favoriser un élu, certes en responsabilité au sein de la direction nationale du Parti socialiste à Paris, mais dont l’ancrage auprès de la population reste à démontrer ». Montré du doigt, Alain Fontanel, adjoint aux finances, qui, joint dans la foulée, ne sort pas pour le moment pas de sa réserve.
« Les ponts ne sont pas rompus »
Mathieu Cahn, premier secrétaire du PS 67, a lui retenu de cette déclaration « que les ponts ne sont pas rompus et que des discussions doivent impérativement se poursuivre. Il faut que le maire s’implique encore plus et personnellement dans la recherche d’une solution ». Objectif pour tous, « éviter le retour de la droite en mars ».
En fin de journée, Roland Ries a lui aussi réagi à cette candidature de Robert Herrmann par un communiqué :
« Robert Herrmann se montre ouvert au dialogue tout en précisant qu’il faut parler de projet et non de poste. Nous devons en effet parler du projet pour Strasbourg et pour les Strasbourgeois. Je lui renouvelle ma proposition d’animer le groupe projet, pour élaborer notre programme, dans le prolongement de l’action menée durant ce mandat. Je suis un homme de rassemblement. Je sais que c’est un chemin qui prend parfois quelques détours et qu’il faut s’armer de patience pour y parvenir ».
(Article modifié à 20h30 pour intégrer la réponse de Roland Ries)
Aller plus loin
Sur Rue89 Strasbourg : le spectre de la primaire fait frémir les socialistes
Sur Rue89 Strasbourg : ce qu’il faut retenir du livre de Robert Herrmann
Sur Rue89 Strasbourg : tous nos articles sur les élections municipales de 2014
Tours et barres, ce qui est tombé à Strasbourg


Avec la rénovation urbaine, les habitants de l’agglomération de Strasbourg ont vu tomber plusieurs dizaines de tours et barres construites dans les années 1960. Dans la ville centre, quatre quartiers sont concernés, le Neuhof, la Meinau, Hautepierre et Cronenbourg. A Lingolsheim, il y a eu des démolitions dans le quartier des Hirondelles. Cartographie.
Tribune : 50 cents par billet pour financer le TGV Rhin-Rhône


Suite au rapport Duron, qui n’a pas jugé la 2ème phase de la branche Est du TGV Rhin Rhône prioritaire, le projet à 800 millions d’euros est parti pour capoter. Ce prolongement de la ligne permettrait de réduire le trajet Strasbourg-Lyon d’une trentaine de minutes. Deux écologistes strasbourgeois proposent une solution alternative au financement de l’Etat.
Le travail dominical jugé en appel
Mercredi 18 septembre, la Cour d’appel de Colmar examine l’épineuse question du travail dominical en Alsace. Petit résumé des épisodes précédents : en mai, la chambre des référés civils du tribunal de grande instance de Strasbourg juge qu’un arrêté de 1936 interdit bien aux supérettes d’ouvrir les dimanches à Strasbourg. Cette décision faisait suite à une campagne de l’Inspection du travail fin 2012, visant à faire respecter le droit dans un secteur qui s’était largement arrangé du flou juridique.
Le maire de Strasbourg décide alors d’abroger l’arrêté de 1936, et fait voter par le conseil municipal en juin un nouveau statut pour Strasbourg, calqué sur celui du département. Cet arrêté autorise trois heures d’ouvertures dominicales et matinales aux supérettes. Insuffisant selon les gérants des magasins assignés par l’Inspection du travail, qui demandent une extension à au moins cinq heures.
Procédure judiciaire en parallèle avec la concertation
C’est pourquoi ils ne se sont pas désistés de leur action en appel, contre le jugement du tribunal de mai, malgré la concertation en cours. Pour Me Nicola Fady, qui défend une partie des commerces, l’objectif est toujours d’aligner l’Alsace sur la législation en vigueur dans le reste de la France :
« On va gagner car la Cour d’appel juge le droit au jour de l’audience. Or, l’arrêté de 1936, sur lequel se fondait la décision du tribunal de première instance, a été abrogé. Par conséquent, la Cour va s’intéresser à l’arrêté précédent, celui de 1917, rédigé en allemand, inaccessible et obsolète. Elle n’aura d’autre choix que de confirmer que le Code du travail d’Alsace-Moselle s’applique, qui prévoit cinq heures d’ouverture pour les commerces. »
Mais ce ne sera peut-être pas aussi simple, comme l’explique François Stehly, inspecteur du travail :
« La cour va juger le droit également à la date du référé, notamment pour vérifier que la décision du tribunal était régulière. Elle va devoir s’exprimer sur la capacité de l’inspection à saisir le juge des référés civils et non seulement le Parquet lorsqu’elle constate une infraction. À titre d’exemple, nous avons effectué une vingtaine de contrôles dans l’après-midi du dimanche 15 septembre, et relevé un commerce sur deux en état d’infraction, dont un qui fait partie des sept premiers supermarchés assignés. »
La décision de la cour d’appel sera mise en délibéré.
Aller plus loin
Sur Rue89 Strasbourg : tous nos articles sur le travail dominical en Alsace
Municipales : Alain Jund ne fait toujours pas l’unanimité chez les écolos


Ce mardi matin, la tête de liste Europe écologie – Les Verts aux élections municipales de mars 2014 à Strasbourg, Alain Jund, a lancé sa campagne à l’Art Café, en quasi-solitaire. Trois mois après sa désignation, l’adjoint à l’urbanisme de la municipalité PS ne fait toujours pas l’unanimité dans son camp.
Frais, jeune et sexy : Zweierpasch, l’autre couple franco-allemand


À l’automne, ce couple double-face, originaire de Fribourg-en-Brisgau, fêtera ses 30 ans, dont 15 passés à rapper, et autant à flirter avec la France. En attendant, les frères jumeaux de « Zweierpasch » démontrent avec leur nouvel album bilingue que Dietrich et Piaf, Mc Solaar et Max Herre auraient bien pu faire la paire linguistique. Avant les élections législatives allemandes de dimanche, rencontre avec ces représentants d’une génération dont l’engagement franco-allemand ne fait pas illusion.
À quelques encablures de l’Alsace, depuis Fribourg et sa Forêt Noire, la région transfrontalière est devenue leur jardin. Ils se disent amateurs mais débarquent semi pros, fourgonnette de voyage pour les instruments, leurs musicos dans les bagages. En terrain connu si ce n’est conquis, ils viennent de donner en juillet leur troisième concert à Strasbourg sur une scène en plein air, place Kléber, s’il vous plaît ! Felix et Till Neumann « ne sont pas nés franco-allemands mais le sont devenus » comme ils aiment le rappeler eux-mêmes. Au point de faire écho à leur double identité jusque dans leur nom de scène « Zweierpasch / Double-deux » et de livrer pour la première fois un album de 14 titres totalement bilingue.
Depuis l’été, le bagou franco-allemand de ce duo de rappeurs aux influences reggae et jazzy commence à se tailler une place sur les ondes de la capitale alternative de l’Europe. A Berlin, Radio Fritz les a pris en sandwich dans sa programmation musicale entre le Frenchy « Wax Tailor » et le hip-hop munichois de « Blumentopf » pour diffuser les morceaux de leur troisième opus « Alle guten Dinge sind 2 / Toutes les bonnes choses arrivent par 2 » sous le label Rummelplatzmusik.
Mais avant d’en arriver là justement, les fils de la toile se sont tissés une décennie plus tôt. L’histoire banale d’une passion quelque peu inhabituelle pour une langue étrangère. Leur attrait pour la France, sa langue et sa culture, les jumeaux l’ont développé au cours de vacances familiales sur les bords de l’Ardèche. Ils ont ensuite passé plusieurs mois en France avant de se frotter à des études littéraires et de journalisme pour l’un, aux sciences politiques pour l’autre.
Till se souvient :
« Lorsque nous avons commencé la musique et le rap à l’âge de 15 ans, nous ne le pratiquions qu’en allemand. Puis au fur et à mesure, nous avons renforcé nos contacts avec des Français, avec l’Alsace, avec le pays. En parallèle, nous avons fait la connaissance d’un chanteur franco-allemand. L’idée est venue avec lui d’écrire des chansons bilingues puisque nous trouvions que la langue française passait bien pour ce genre musical, nous voulions combiner les deux et l’avons fait en trio. »
Bon, voilà donc les bases d’une première musique franco-allemande. A son acolyte de frère de détailler que tout s’est précisé « au moment où nous avons dû continuer à deux avec une première tentative sur le titre Grenzgänger / Frontalier (voir ci-dessus). Depuis, c’est devenu notre « hymne franco-allemand », il fait partie de toutes nos scènes et c’est le point de départ à nos compositions complètement écrites dans les deux langues depuis trois ans ».
Rap « juvamine » et politicards
Mixer le flow de rappeurs allemands à un discours saccadé du « grand Charles » et du premier chancelier de l’Allemagne d’après-guerre, il fallait quand même oser. Sur le titre Grenzgänger, Zweierpasch ne s’est pas démonté et a invité de Gaulle et Adenauer à s’immiscer dans sa musique, comme un clin d’œil à l’occasion du cinquantenaire du Traité de l’Elysée. Si ce texte a cimenté de bonnes intentions politiques, les pavés d’une relation pacifiée entre les deux nations, l’engagement franco-allemand n’a pas attendu cette politisation officielle pour porter ses fruits. Celui-ci est né avant tout d’initiatives associatives, personnelles peut-être même confidentielles.
Et cette fratrie en fait partie à sa manière, représentante de la jeune génération. Elle a 30 ans au compteur dont près de la moitié à vivre avec « le franco-allemand », sans avoir été portée inconsciemment par un Papa venu d’un côté de la frontière et une Maman de l’autre côté. Felix et Till Neumann appartiennent à cette nouvelle promo qui gonfle d’espoir les rangs grisonnants d’un monde franco-allemand ayant besoin de se renouveler. Ce duo décomplexé, qui a su dépasser le commémoratif pour le participatif, ne fait pas que déclamer son amour pour la France dans un champ lexical se rapprochant davantage du « fleur bleue » que du « gangsta rap». Au contraire, et c’est là la force du projet, il part à la rencontre des plus jeunes, tentés a priori de trouver l’apprentissage de la langue voisine, tout simplement… indigeste.
« Le yaourt, c’est le rap, et le médicament, le franco-allemand »
Depuis 2006, les frères Neumann proposent des ateliers linguistiques et pédagogiques à des jeunes de 10 à 15 ans. Le prérequis : des connaissances rudimentaires dans l’apprentissage de la langue allemande ou française. La musique et le hip-hop font le reste. Felix se souvient qu’après une première initiation au centre culturel français de Fribourg :
« Tout s’est fait par bouche à oreille, nous n’avons pas fait de publicité pour nos ateliers mais nous avons été invités par des écoles, aussi bien en région frontalière que plus loin, comme la Bretagne par exemple. Cela fonctionne très bien, nous sommes demandés et les élèves « kiffent ». Ils laissent vite leur timidité de côté quand la musique démarre et n’ont plus d’appréhension pour écrire et s’exprimer dans les deux langues ».
Les Dupont et Dupond du rap franco-allemand profitent de l’image cool du hip-hop auprès des jeunes. Pourtant, il faut parfois user de stratagèmes pour faire passer la pilule. Till rappelle :
« Nous ne sommes pas là pour faire apprendre les règles de grammaire ni faire des élèves des rappeurs en devenir. Comme une mère pourrait duper son enfant pour lui faire prendre un médicament, le rap, c’est le medium pour intégrer que ce que l’on apprend à l’école peut être utile et que l’on peut se faire plaisir. »
Avec le rap, finie la peur des fautes
Et apparemment, ça fonctionne. Il existe différentes initiatives franco-allemandes pour l’apprentissage des langues. Celle que les jumeaux proposent à travers leurs ateliers fait appel à la créativité et fait s’envoler la peur de faire des fautes en parlant la langue de l’autre. Cette approche, « c’est l’avenir et une façon avec laquelle j’aime travailler », argumente Ingeborg Rose, chargée de mission au Centre européen de la Consommation pour le projet « We are consumers ».
A l’instar de cette institution franco-allemande basée à Kehl, qui a invité Zweierpasch à jouer deux concerts ces derniers mois, les structures binationales situées de part et d’autre de la frontière semblent avoir trouvé avec ce groupe un bonne occasion de rafraîchir l’image du franco-allemand. Les jumeaux estiment recevoir de plus en plus d’invitations à des manifestations biculturelles « pour faire passer le message auprès des jeunes ». Et ils auraient tort de s’en priver, puisque comme le souligne Pierre Klein, essayiste alsacien, « l’Alsace c’est l’ADN du franco-allemand. Si ça ne se passe pas ici, ça ne se passe nulle part ailleurs ».

Si les inséparables estiment faire cela pour leur loisir et par passion, la réalité du terrain rencontre des considérations matérielles. Les frais annexes ne sont pas toujours abordables pour les écoles qui souhaiteraient les faire intervenir. En fin d’année dernière, Zweierpasch a été mandaté par l’ambassade allemande en Mauritanie pour lancer une collaboration d’une semaine avec de jeunes rappeurs africains.
Les programmes de cette ampleur restent rares cependant, et en attendant d’éventuels partenaires prêts à porter le projet avec une assise financière plus stable, Till et Felix Neumann préparent les élections au parlement allemand (Bundestag) de dimanche 22 septembre avec un projet dédié, toujours à destination de la jeunesse. « Rap dich zur Wahl », ou comment transformer les programmes électoraux en textes de rap. C’est le nouveau défi que se lance Zweierpasch/ Double-Deux toute cette semaine avec des élèves de Fribourg. Aucun doute, le concept pourra très bien être testé sur les discours français en mars ou mai 2014…
Faibles perturbations sur le TER Alsace mardi

En raison d’un mouvement social d’une partie du personnel de conduite basé à Mulhouse, la circulation des trains TER sera perturbée le mardi 17 septembre. Il s’agit d’une grève tournante délenchée depuis mercredi 3 juillet, reconductible par période de 24h. Depuis quelques semaines, la SNCF était parvenue à maintenir un trafic sans perturbation. Mais le mouvement se durcit, les cheminots approchent de leur 80e jour de grève !
En conséquence, le trafic régional des TER en Alsace est ainsi perturbé :
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Colmar – Metzeral : 1 circulation sur 3 assurée par train ou par car
Mulhouse – Thann – Kruth : circulation normale des tram-trains et 1 sur 3 pour les autres circulations assurées par train ou par car
Mulhouse – Mullheim : circulation normale avec certaines circulations assurées par car
Autres lignes TER Alsace dont TER 200 : circulation normale.
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Sur Rue89 Strasbourg : 73e jour de grève pour des cheminots de Mulhouse et Belfort
SNCF : l’état du trafic du TER Alsace. Par téléphone au 0 800 77 98 67.
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