Enquêtes et actualité à Strasbourg et Eurométropole

D’où voir le feu d’artifice lundi 14 juillet ?

D’où voir le feu d’artifice lundi 14 juillet ?
Feu d'artifice du 14 juillet 2014 (document CUS)
(document CUS)

Le feu d’artifice du 14 juillet sera tiré à Strasbourg à partir de 22h30 depuis le parc de l’Étoile. Il devrait durer environ 20 minutes. Le bal populaire aura lieu, de 20h à 0h30, place du Maréchal de Lattre de Tassigny (place de la Bourse).

Toute une série de mesures d’interdiction de circulation et de stationnement ont été prises aux abords du périmètre, en particulier sur l’ensemble de la place du Maréchal de Tassigny où la Ville aimerait que se concentre l’essentiel du public venant du nord. Depuis les quartiers sud, il est prévu de dégager les voies autour de la place de l’Étoile, ainsi que les abords du cimetière (voir doc ci-dessus).

Notez que le feu d’artifice attire chaque année plusieurs milliers de personnes, il est donc conseillé de s’y prendre tôt si vous avez l’ambition de vous installer sur les quai Koenig ou Fustel de Coulanges par exemple. Sinon, les terrasses de la place d’Austerlitz offriront un appréciable palliatif. Ceci dit, la météo prévoit des risques de pluie lundi soir, alors gardez-vous un parapluie à portée de main. En tout état de cause, le feu d’artifice aura lieu même s’il pleut.

Aux États-Unis, des feux d’artifices filmés par des drones

En revanche la municipalité n’a pas prévu de filmer le feu d’artifice à l’aide de caméras embarquées sur des drones, c’est bien dommage parce que les rendus sont impressionnants, comme le montrent les deux vidéos ci-dessous, issues de fêtes de l’Indépendance américaines (4 juillet) :

 

Pendant ce temps sur Twitter…

N’hésitez pas à nous signaler (par email, par Twitter avec #14 juillet et #Strasbourg ou par Facebook) vos photos et vos vidéos, nous sélectionnerons les meilleures productions pour un article de compilation, comme l’an dernier.


[affiche_event id=68523]

Éviction de Julie Brochen : droit de réponse du TNS

Éviction de Julie Brochen : droit de réponse du TNS
Le théâtre national de Strasbourg (TNS) vu depuis la place de la République (Photo Aloïs Peiffer / Wikimedia Commons / cc)
Le théâtre national de Strasbourg (TNS) vu depuis la place de la République (Photo Aloïs Peiffer / Wikimedia Commons / cc)

La fréquentation du TNS

L’article parle d’une fréquentation qui « s’effondre ». Et prend pour référence la saison 2008/2009 en regard de celle de 2013/2014.

La saison 2008/2009 était une saison particulière, dite « de transition » en ce qui concernait la programmation. Elaborée à quatre mains, elle saluait à la fois le départ de Stéphane Braunschweig et l’arrivée de Julie Brochen. Elle a suscité un nombre d’abonnements record de 8 446 abonnés (soit plus de 1 000 abonnés de plus que la moyenne des cinq saisons précédentes) ; ce chiffre était historique pour l’établissement.

Il apparaît logiquement plus pertinent d’utiliser comme référence la première véritable saison de programmation de la direction de Julie Brochen, à savoir 2009/2010, et la dernière saison 2013/2014. Nous constatons alors qu’il ne s’agit pas d’une « chute » de 30% des abonnés mais d’une baisse de 10% ; le nombre d’abonnements de nos spectateurs de moins de 26 ans passe dans le même temps de 3 080 à 2 997, soit un chiffre stable.

Le taux de fréquentation payante des salles du TNS, malgré la baisse soulignée dans l’article, est à relativiser et reste au regard de nombreux autres théâtres, très élevé. En effet, sur la période de référence, ce taux passe de 85% à 80%.

Nous ne minimisons cependant pas les résultats de la dernière saison 2013/2014 concernant la baisse du nombre d’abonnés. Plusieurs facteurs expliquent cette situation : d’une part, des choix artistiques assumés afin de favoriser la qualité du rapport scène/salle pour certaines propositions ; d’autre part, un nombre de représentations réduit par rapport à la demande des spectateurs, pour quelques spectacles que nous ne pouvions programmer plus longtemps. Au final, une proportion importante de spectacles avec une petite jauge, rapidement indisponibles à la vente, ce qui a été un frein au nombre total d’abonnements sur la saison.

Il convient également d’insister sur le fait que le nombre d’abonnés de moins de 26 ans reste stable (autour de 50%) et que ces spectateurs, loin de s’être « évaporés », n’ont eu de cesse (avec le taux de renouvellement fort que l’on connaît pour ce type de public) de suivre les différentes saisons en venant tout aussi nombreux.

Le taux de nouveaux abonnés et celui des abonnés qui ont suivi les différentes saisons depuis 2009/2010 témoignent de l’intérêt des spectateurs au fil des saisons, et contredit l’idée de désertion massive que suggère l’utilisation des chiffres trop simpliste présentée dans l’article de Thomas Flagel.

Les choix de programmation

L’article met l’accent sur le fait que certains spectacles programmés au TNS l’ont déjà été dans la région et que certains spectacles étrangers qui viennent au TNS ne sont pas des créations récentes.

Évoquer, à l’appui de cet argument, la présentation à Mulhouse de la dernière création de Marta Gornika, Requiemachine, avant qu’elle n’ait été présentée au TNS, nous apparaît peu concluant. C’est oublier le fait que cette jeune metteur en scène, révélée par Le Maillon et le TNS avec Magnificat dans le cadre du Festival Premières 2012, a immédiatement suscité, de la part des deux structures et de La Filature, le désir de soutenir sa prochaine création. C’est ainsi qu’est née la coproduction de ce spectacle. Il n’est pas dans la politique du théâtre, sous la direction de Julie Brochen, d’imposer la création « inédite » de ses coproductions au TNS, sous prétexte que c’est un théâtre national. Nous avons travaillé à la programmation de ce spectacle en bonne entente avec l’équipe artistique et les partenaires coproducteurs.

Têtes rondes et Têtes pointues avait certes été programmé à La Filature avant de l’être au TNS. Mais nous ne partons pas du principe que notre public se rend systématiquement aux spectacles présentés à Mulhouse.

Les autres exemples cités par Thomas Flagel dans son article correspondent à des spectacles étrangers et ne sauraient, à eux seuls, être représentatifs de la politique conduite sous le mandat de Julie Brochen à l’endroit de cette catégorie de spectacles.

Nous défendons avant tout auprès de notre public la qualité des spectacles proposés. En outre, le succès de fréquentation des spectacles cités en exemple et les retours positifs des spectateurs montrent que leurs présences dans nos saisons ont été chaleureusement accueillies par le public.

L’absence de tournées

L’article évoque « des créations que personne n’a achetées ». Dom Juan a fait l’objet d’une tournée dans plusieurs villes. Il est vrai qu’il est plus facile de monter une tournée avec un texte de Molière qu’avec un texte de Sebastian Barry ou Howard Barker (auteurs vivants). Quant au projet du Graal Théâtre, qui réunit toujours une vingtaine d’acteurs sur le plateau, il n’est certes pas facile à « vendre », mais ne coûte pas plus cher qu’une autre création car il repose sur le principe d’une mutualisation des équipes et des coûts entre le Théâtre National de Strasbourg et le Théâtre National Populaire de Villeurbanne.

Pour autant, faut-il renoncer à défendre des auteurs vivants et des projets ambitieux ?

Suggérer que des artistes comme Catherine Marnas ou Christophe Rauck ont programmé Liquidation sur la saison 2014/2015 au motif qu’ils ont eux-mêmes été programmés au TNS est une interprétation subjective qui n’appartient qu’à l’auteur de l’article.

Au sujet de l’activité des ateliers décors et costumes du TNS évoquée dans ce même article, il convient d’ajouter qu’elle est non seulement à l’image de la qualité des compétences présentes au sein de ces outils, mais qu’en plus de participer au rayonnement du TNS, elle découle d’une véritable orientation pour développer les recettes propres de l’établissement, soutenir la création par sa valorisation en coproduction.

Le coût des films des créations du TNS

Dans son article, Thomas Flagel laisse entendre que Julie Brochen a sciemment choisi d’annuler le Festival Premières en 2011 pour financer le coût des tournages de La Cerisaie et Dom Juan. Cette analyse est erronée.

Tout d’abord, il convient de rappeler que la production du film La Cerisaie s’est inscrite au cours de l’exercice budgétaire 2010 et que la production du film Dom Juan s’est inscrite au cours de l’exercice budgétaire 2012. Il n’existe donc aucun lien avec le fait que le Festival Premières n’ait pas eu lieu en 2011.

D’autre part, il faut souligner que l’organisation de Premières est conjointe avec Le Maillon. Le report du festival était lui aussi une décision conjointe. Ce sont nos deux structures qui ont fait le choix douloureux de reporter à l’année suivante cette édition de Premières pour, notamment, alerter nos différentes tutelles sur la nécessaire pérennisation de ce festival de jeunes metteurs en scène européens. Ce report a été clairement expliqué et argumenté alors, auprès de nos tutelles ainsi qu’auprès de la presse locale et régionale.

En ce qui concerne le coût des tournages, nous renvoyons à la réponse de Philippe Avril, producteur du film La Cerisaie, réponse qu’il lui a semblé nécessaire d’écrire pour corriger des pensées qui lui ont été attribuées à tort. Son explication du montage financier est éclairante et traduit l’investissement du TNS dans ce projet, tout autant que dans le deuxième film Dom Juan, réalisé et produit par Alexandre Gavras.

En aucun cas donc, la participation du TNS à ces deux projets n’a entraîné l’annulation ou la non programmation de spectacles.

Les changements aux postes d’administrateur et de secrétaire général

Là encore, il n’y a aucun lien de cause à effet entre les choix artistiques et de programmation et le prétendu « jeu de chaises musicales » évoqué dans l’article.

En ce qui concerne les personnes ayant occupé le poste d’administrateur : le premier administrateur est tout simplement parti à la retraite ; le départ de la suivante ne relève pas d’un désaccord avec les choix artistiques de la direction ; et Antoine Mory occupe désormais cette fonction depuis le 5 novembre 2013.

Il est d’autre part inexact qu’en l’absence d’administrateur, aucun mouvement financier d’importance n’était possible. L’établissement pouvait alors fort heureusement continuer de fonctionner, bien qu’il ait fallu, en interne et en s’appuyant sur les compétences de chacun, compenser cette absence d’administrateur. La responsabilité de cette vacance de poste ne peut, là non plus, être imputée à Julie Brochen.

Quant au changement de secrétaire général, il s’agit d’une modification de l’organisation interne à l’établissement, situation régulièrement rencontrée dans de nombreuses structures comparables.

Les décisions stratégiques qui ont été prises au TNS au cours des dernières années ont été présentées, délibérées et validées par les instances de contrôle auxquelles le TNS est assujetti, comme tout établissement public. Ces instances ont pour rôle de s’assurer de la bonne gestion de l’établissement et de la bonne utilisation des deniers publics.

Établir le bilan d’un mandat de direction pour un établissement tel que le TNS est une démarche normale et légitime, qui nécessite une analyse exhaustive, prenant en compte un ensemble de points de vue.

Contrairement à ce qui est affirmé par Pierre France, à savoir « que les éléments ci-dessus ont été présentés à Julie Brochen pour qu’elle puisse faire valoir le versant positif de son bilan. Elle n’a pas souhaité le faire, dont acte. », cet article n’a en aucun cas été présenté, ni à Julie Brochen ni à aucun membre de l’équipe de direction du TNS. Seul un entretien a été proposé par Thomas Flagel à Julie Brochen sur son « bilan ». Ce à quoi elle s’était engagée à répondre favorablement après les créations de la rentrée.

Théâtre National de Strasbourg

Aller plus loin

Sur Rue89 Strasbourg : Les raisons de l’éviction de Julie Brochen du TNS

Manifestation samedi en soutien à la Palestine

Manifestation samedi en soutien à la Palestine
Israël n'écarte pas l'option d'une intervention terrestre dans la bande de Gaza (Photo IDF / FlickR / cc)
Israël n’écarte pas l’option d’une intervention terrestre dans la bande de Gaza (Photo IDF / FlickR / cc)

L’ATMF (Association des Travailleurs Maghrébins de France) et l’UJFP (Union Juive Française pour la Paix) appellent à manifester ce samedi 12 juillet à 16h place Kléber à Strasbourg contre l’opération militaire israélienne en Palestine, « Bordure protectrice », déclenchée en réponse aux tirs de roquettes en provenance de la bande de Gaza.

Quinze Palestiniens, dont deux adolescents, ont déjà été tués par les bombardements et la situation risque d’empirer car l’état-major israélien a rappelé 40 000 réservistes pour une éventuelle intervention terrestre dans la bande de Gaza.

Y aller

Manifestation en faveur de la Palestine, samedi 12 juillet à 16h, place Kléber à Strasbourg.

Pourquoi les Lorrains en veulent aux Alsaciens (et vice-versa)

Pourquoi les Lorrains en veulent aux Alsaciens (et vice-versa)
La frontière entre l'Alsace et la Lorraine, marquée par une borne prussienne (Photo Thomas Bresson / FlickR / cc)
La frontière entre l’Alsace et la Lorraine, marquée par une borne prussienne (Photo Thomas Bresson / FlickR / cc)

En passant par la Lorraine – 1. Alors que Lorrains et Alsaciens sont appelés à partager une future région commune, il est temps de poser les bonnes questions. D’où vient cette méfiance réciproque entre peuples d’outre-Vosges ? Tout ça, c’est à cause de Clovis. Au moins.

(suite…)

L’arrêt de Fessenheim n’éteindra pas la lumière en Alsace

L’arrêt de Fessenheim n’éteindra pas la lumière en Alsace
La centrale nucléaire de Fessenheim (Photo Wikimedia Commons / CC)
La centrale nucléaire de Fessenheim (Photo Wikimedia Commons / CC)

Fermera ? Fermera pas ? Promise à l’arrêt en 2016 par François Hollande alors qu’il n’était que candidat à la présidence de la République, l’avenir de la centrale nucléaire de Fessenheim est encore loin d’être certain. La centrale ne sera pas mentionnée dans le projet de loi sur la transition énergétique qui sera étudiée par le Parlement à l’automne, car la loi ne peut prévoir la fermeture d’une installation qui n’appartient pas à l’État. Tout juste sera-t-il évoqué un objectif de production d’électricité en France, 63 GW, et dans ce cas, l’hypothèse de l’ouverture prochaine des réacteurs EPR à Flamanville pourrait contraindre EDF à arrêter Fessenheim… ou d’autres réacteurs.

Néanmoins, l’État se prépare à cette fermeture, comme a tenu à le montrer Stéphane Bouillon, le préfet de la Région Alsace, mercredi matin lors d’une conférence de presse. Il était accompagné du nouveau délégué interministériel sur ce dossier, il faut bien ça, Jean-Michel Malerba, pour présenter le rapport du Réseau de transport électrique (RTE) anticipant les travaux nécessaire en Alsace en cas de fermeture de cette vaste unité de production.

60 millions d’euros pour consolider le réseau

En résumé, RTE investira 60 millions d’euros pour consolider deux points de distribution au sud et au nord de l’Alsace, région qui deviendra consommatrice d’électricité alors qu’elle est actuellement productrice. Mais Stéphane Bouillon a tenu à rassurer tout le monde :

« L’hiver dernier, les deux réacteurs de Fessenheim ont été arrêtés simultanément et la production électrique a très bien tenu la charge. La centrale, c’est 1,5% de la production électrique nationale. L’arrêter ne provoquera pas d’insuffisance en Alsace, ni pour les particuliers, ni pour les entreprises. Nous sommes au début du processus, dont le calendrier est prévu et nous nous y tenons. »

Patrick Bortoli, délégué de RTE pour le grand Est, a néanmoins précisé que des aménagements seraient nécessaires :

« RTE prévoit qu’en 2025, la part d’énergies renouvelables dans la production électrique sera suffisamment importante pour provoquer des disparités dans la puissance disponible, en fonction de la météo. Il faudra donc travailler pour mettre en place des “mécanismes de capacité” mais on a encore le temps. »

De tous les éléments présentés mercredi matin, aucun n’était vraiment nouveau mais cette conférence de presse aura au moins eu le mérite de rappeler que la fermeture de la centrale de Fessenheim est toujours à l’ordre du jour de l’État. Après la loi sur la transition énergétique votée, une négociation s’engagera avec EDF sur cette fermeture à partir de 2015.

Gagnez des places pour l’avant-première du film Des Lendemains qui chantent

Gagnez des places pour l’avant-première du film Des Lendemains qui chantent

Tentez de gagner 15×2  places pour l’avant première du film : « Des Lendemains qui Chantent » en partenariat avec l’UGC. La projection aura lieu présence du réalisateur Nicolas Castro et des comédiens Pio Marmai et Ramzy Bedia le mercredi 16 Juillet 2014 à 20h.

« Olivier et Léon, deux frères qui sont montés à Paris et que la vie a éloigné… Si le premier se voit comme un journaliste sans concessions, le second est un communicant ambitieux et opportuniste. Noémie, une charmante conseillère présidentielle, n’arrive pas, au fil des ans, à choisir entre eux. Sous le regard amusé de Sylvain, leur ami d’enfance, qui a fait fortune dans le minitel rose, leurs destins se croisent sur 20 ans, s’entremêlent, au cours d’une épopée drôle, tendre et nostalgique, dans les années 80/90. »

Bande annonce – Des lendemains qui chantent

Pour tenter de remporter vos places, il vous suffit de remplir le formulaire ci-dessous  (le tirage qu sort aura lieu le  mardi 15 juillet, une seule participation sera prise en compte) :

[affiche_event id=68060]

IGP Knack d’Alsace : la vérité sur les saucisses

IGP Knack d’Alsace : la vérité sur les saucisses
Festival été cour, été jardin, à Strasbourg du 11 juillet au 14 août 2014 (Photo Kirn Traiteur)
Les origines de la knack remonteraient au XVIe siècle… (Photo Kirn Traiteur)

Cinq ans, c’est le temps qu’il aura fallu aux artisans charcutiers pour obtenir une Indication Géographique Protégée « Knack d’Alsace ». Mais ce label « IGP » ne sera inscrit sur les emballages qu’après un passage devant la Commission européenne, prévu en 2015.

(suite…)

Avec « Été cour, été jardin », les Taps gardent allumé le flambeau de la culture

Avec « Été cour, été jardin », les Taps gardent allumé le flambeau de la culture
Festival été cour, été jardin, à Strasbourg du 11 juillet au 14 août 2014 (Doc remis)
Festival été cour, été jardin, à Strasbourg du 11 juillet au 14 août 2014 (Doc remis)

Pas de vacances pour les Taps. Ces théâtres de Strasbourg à Neudorf et à la gare ne baissent pas le rideau pendant la pause estivale et proposent « Été cour, été jardin », un festival de spectacles bien vivants et gratuits.

(suite…)

TGV : Strasbourg (bientôt) plus proche des métropoles européennes

TGV : Strasbourg (bientôt) plus proche des métropoles européennes
Un TGV Est (Photo Norbert Hüttisch / Wikimedia Commons / cc)
Un TGV Est (Photo Norbert Hüttisch / Wikimedia Commons / cc)

Au printemps 2016, Strasbourg ne sera plus qu’à 1h50 de Paris en TGV, contre 2h20 actuellement. Le préfet de la région Alsace, Stéphane Bouillon, était ce matin entouré du président de la SNCF Guillaume Pepy, du président de Réseau ferré de France (RFF), des présidents des Conseils régionaux et d’élus locaux, pour se féliciter de l’achèvement prochain de la deuxième phase de réalisation de la ligne à grande vitesse Est-Européenne.

Les temps de trajet à partir de Paris avant et après le printemps 2016 - cliquez pour voir en grand (doc SNCF)
Les temps de trajet à partir de Paris avant et après le printemps 2016 – cliquez pour voir en grand (doc SNCF)

Mais ils ont mis en avant le rôle central de Strasbourg dans cette réorganisation du rail à grande vitesse. La SNCF en profitera pour renforcer les trajets de l’Eurométropole vers les autres grandes villes européennes que sont Bruxelles, Francfort et Luxembourg, qui sera accessible après un trajet d’ 1h25 contre 2h10 actuellement. Chaque jour, la SNCF prévoit d’assurer deux aller-retours vers Bruxelles,  deux vers Luxembourg et trois vers Francfort. Les deux liaisons journalières de TGV Paris-Francfort passeront également par Strasbourg.

En parallèle, la SNCF aimerait bien relier le Luxembourg à la Suisse par une desserte directe, un souhait des Luxembourgeois.

Les collectivités se disent globalement satisfaites, même si toutes les attentes n’ont pu être comblées. Ainsi en est-il de Forbach et de Charleville-Mézières qui souhaitaient des liaisons supplémentaires. Saverne ne sera plus desservie directement, mais la ville gardera un aller-retour direct vers Paris en 2h40. Ce trajet desservira également Nancy. A côté, dix allers-retours par jour entre Saverne et Strasbourg seront mis en place ainsi que six allers-retours vers Nancy.

Rien n’a pour le moment été décidé à propos de la grille tarifaire qui devrait être établie courant 2016. Mais les péages des LGV ayant tendance à augmenter considérablement, et la fréquentation des TGV sur la ligne Est-Européenne continuant d’être intense, il n’y a guère de bonne surprise à attendre de ce côté-là.

Tu habites à Lochwiller ? C’est pas d’chance !

Tu habites à Lochwiller ? C’est pas d’chance !

A VOIR SUR

YOUTUBE

(suite…)

Réouverture de la piscine de la Kibitzenau, plus lumineuse

Réouverture de la piscine de la Kibitzenau, plus lumineuse

Fermée depuis deux ans, la piscine de la Kibitzenau sort enfin de ses travaux de rénovation. Trois bassins sont disponibles, dont un grand de 50 mètres de long, le tout dans un écrin de lumière. Elle rouvre au public samedi 12 juillet.

La CUS rénove chacune de ses 9 piscines, les unes après les autres, depuis 2010 et jusqu’en 2020. Une centaine de millions d’euros sont investis dans cette large opération dont ont déjà bénéficié la piscine du Wacken et la piscine d’Ostwald. La Kibitzenau sort de deux ans de travaux, un réaménagement complet qui aura mobilisé 21,5 millions d’euros selon la CUS, dont 2 apportés par le Conseil général du Bas-Rhin.

Le résultat est assez spectaculaire. L’architecte Dietmar Feichtinger a choisi de réaliser un bâtiment aussi transparent que possible, qui apporte toute la lumière du jour autour des bassins. Les espaces verts ont également été réaménagés et sont directement accessibles depuis les bassins. L’accès à l’eau se fait par des vestiaires mixtes, comme à Hautepierre. Les gradins sont accessibles directement depuis l’entrée.

Autre nouveauté intéressante pour les clubs, la capacité de séparer le grand bassin de 50 mètres de long par un muret qui s’escamote, pour créer deux bassins de 25 mètres compatibles avec les normes internationales de compétitions (water-polo, etc).

Diaporama

Cliquez sur une photo pour la voir en grand.

#piscine de la Kibitzenau

L’usage des piscines devient payant pour les clubs, qui s’inquiètent

L’usage des piscines devient payant pour les clubs, qui s’inquiètent

Enfants à la piscine d'Ostwald (Photo Strasbourg.eu)
Enfants à la piscine d’Ostwald (Photo Strasbourg.eu)

Les associations et les clubs utilisant les piscines de la communauté urbaine de Strasbourg vont devoir désormais payer l’utilisation des bassins. Le coup est rude pour les clubs qui ont alerté leurs adhérents sur une augmentation de leurs tarifs d’inscription. Engagée dans un vaste plan de rénovation de tous ses bassins, la CUS veut faire participer tous les usagers à l’effort.

(suite…)

À l’Est de la Bulgarie, Lénine s’effrite

À l’Est de la Bulgarie, Lénine s’effrite

Sur la route vers Kazanlak, les anciennes usines de Gabrovo, aujourd'hui fermées.
Sur la route vers Kazanlak, les anciennes usines textiles de Gabrovo, aujourd’hui fermées.

Après son passage à Skopje en début de semaine dernière, le Bulli finit sa traversée des Balkans en rejoignant la Bulgarie. En chemin, il a rencontré Dade et Al Lion, du groupe Shutka Roma Rap, discuté corruption et engagement avec de jeunes indignés bulgares, et a croisé des Marx et des Lénine multicolores dans les ruines de Buzludzha.

(suite…)

À partir de 20h, suivez les Startup Stories en direct

À partir de 20h, suivez les Startup Stories en direct

Cet été, la cathédrale « transfigurée » et des pédalos à Malraux…

Cet été, la cathédrale « transfigurée » et des pédalos à Malraux…

Illuminations de la Cathédrale de Strasbourg, été 2013 (doc remis)
Les illuminations de la Cathédrale de Strasbourg, été 2013 (doc remis)

Spectacles, concerts, théâtre et même du sport… Le programme des animations estivales à Strasbourg est plutôt dense : 700 animations sont prévues et surprise : du changement aux illuminations de la cathédrale !

(suite…)

Rythmes scolaires : un document pour tout expliquer

Rythmes scolaires : un document pour tout expliquer

Couverture du document sur les rythmes scolaires, envoyés à tous les foyers ayant un enfant scolarisé de Strasbourg (doc remis)
Couverture du document sur les rythmes scolaires, envoyés à tous les foyers ayant un enfant scolarisé de Strasbourg (doc remis)

C’est la panique dans les foyers ! Avec la mise en place à partir de la rentrée des nouveaux rythmes scolaires dans les écoles, les familles doivent repenser leur organisation et surtout, trouver des solutions pour leurs enfants les mercredis après-midi. La Ville, après avoir beaucoup louvoyé sur ce dossier, vient d’éditer un document censé tout récapituler :

Rappelons qu’à Strasbourg, les bambins sont attendus à 8h30 pour sortir vers 15h45 avec une pause repas entre 12h et 14h, sauf le mercredi où les enfants sont rendus à leurs parents à 11h30.

La Ville prend en charge les enfants à partir de 7h45 le matin, pendant la pause de midi et le soir jusqu’à 18h15, 18h le mercredi. Ces accueils seront facturés aux familles en fonction de leur quotient familial (voir pages 5 et 6). Pour profiter de cet accueil, il est nécessaire d’inscrire les enfants, via un formulaire téléchargeable sur le site de la Ville. Ainsi pour l’accueil du matin et du soir, il en coûtera entre 10 et 46€ par mois.

Françoise Buffet, adjointe au maire de Strasbourg en charge de l’école, admet qu’il reste encore des problèmes de places pour l’accueil périscolaire, notamment dans certaines écoles du centre-ville :

« La réorganisation touche les enfants, les parents, les écoles et les structures d’accueil… Alors on s’adapte et il peut exister ici ou là encore des problèmes. Mais on a encore l’été pour réagir et je suis confiante qu’à la rentrée, tous les enfants seront accueillis dans tous les écoles de Strasbourg, y compris pour les mercredis après-midi. »

Pour répondre aux (multiples) questions qui ne trouveraient pas leur réponse dans le document ci-dessus, la Ville a également mis en ligne un numéro vert : 0 800 43 60 60.

Aller plus loin

Sur Rue89 Strasbourg : tous nos articles sur les rythmes scolaires à Strasbourg