
Alors que la France adopte la pénalisation des clients de prostituées, elles seraient entre 350 et 380 dans les rues de Strasbourg, 90% d’entre elles seraient étrangères tandis que se développe le commerce du sexe par Internet.


Alors que la France adopte la pénalisation des clients de prostituées, elles seraient entre 350 et 380 dans les rues de Strasbourg, 90% d’entre elles seraient étrangères tandis que se développe le commerce du sexe par Internet.


Leurs raisons divergent mais tous trois ne devraient figurer sur aucune liste aux élections municipales de mars 2014.
Robert Grossmann, 73 ans, élu au conseil municipal de Strasbourg sans discontinuité depuis… 1965, a annoncé ce week-end qu’il ne se représenterait pas en 2014. Pour mémoire, l’ex-président de la CUS (2001-2008) a été l’adjoint de Pierre Pflimlin et de Marcel Rudloff, mais également conseiller général et régional pendant respectivement 30 et 12 ans.
Abandonnant aujourd’hui toute autorité sur son groupe d’opposition au conseil municipal, cet « homme libre », gaulliste depuis toujours, s’est d’ailleurs abstenu lors du vote du budget, quand ses collègues UMP et UDI ont voté contre.
Ce matin, Huguette Dreikaus, élue d’ouverture en 2008 sur la liste de Fabienne Keller, a également fait savoir sur sa page Facebook qu’elle « ne [serait] pas de la prochaine campagne municipale ». Conseillère d’opposition très discrète pendant 6 ans, l’humoriste alsacienne s’en donne à cœur joie contre le personnel politique de carrière en « [plaignant] ceux qui auront passé leur vie sur des fauteuils capitonnés et devront passer leurs ultimes années à se poser des questions sur l’origine des fissures anales » (sic).

Enfin, cette nuit, l’un des militants écologistes historiques de Strasbourg, Jean-Marie Brom, annoncera à son futur ex-parti Europe Ecologie – Les Verts qu’il ne sera pas sur la liste menée en mars 2014 par Alain Jund. Conseiller municipal Verts de 2001 à 2008, celui qui devait figurer en 15ème position sur la liste proposée au vote des adhérents mercredi soir à la Maison des associations explique :
« Je suis dans la mouvance de gauche chez les écolos, qui ne peut pas continuer à accepter d’avaler des couleuvres en votant le budget de la nation à Paris, le budget de Roland Ries à Strasbourg. Je ne reprendrai pas ma carte EELV l’année prochaine. Alain Jund ne veut pas gêner Roland Ries par peur de ne pas être repris dans la prochaine équipe. Dans ce méli-mélo, on ne peut pas faire une campagne sur nos idées. [A tout prendre] il aurait mieux fallu partir ensemble dès le 1er tour. »
Jean-Marie Brom n’exclut pas un rapprochement avec le Front de gauche. Pour lui, les sujets de clivages avec le PS : « Les ondes, le GCO, les Bains municipaux, l’agence de l’énergie, la surdensification… »
Sur Rue89 Strasbourg : tous nos articles sur les élections municipales de 2014













Lundi en conseil municipal – l’avant-dernier de la mandature – le conseiller municipal EELV Eric Schultz interpellera le maire sur l’avenir du théâtre d’humour Le Kafteur, installé depuis 20 ans dans le quartier gare. Cette interpellation sera la seule de ce conseil exceptionnel consacré au budget 2014 de la ville de Strasbourg. Extraits :
« Le Théâtre du Kafteur se trouve actuellement dans une situation difficile. Structure originale dans le paysage culturel local, le Kafteur a su s’imposer par la qualité des spectacles qu’il produit et l’implication bénévole des membres actifs de l’association qui délivrent un travail quasi-professionnel pour le plus grand bonheur des Strasbourgeois. Ce théâtre a également mis un point d’honneur ces dernières années à promouvoir un modèle économique original dans la mesure où il a faiblement recours au denier public (6% en moyenne) et garantit sur ses fonds propres sa programmation. (…)
Pourtant, le Kafteur est aujourd’hui confronté à une série de difficultés essentiellement liées à son maintien dans des locaux coûteux et peu adaptés (2 700 euros mensuels pour une jauge de 104 places). Cette inadéquation des locaux (privés) fragilise aujourd’hui la situation financière de l’association, obère tout développement potentiel de l’activité et laisse planer le doute sur la poursuite de certaines activités comme les ateliers théâtre, voire sur le devenir même de l’association. (…)
Plusieurs hypothèses ont été élaborées en partenariat avec la Ville de Strasbourg. En mai 2010, un premier projet, rapidement abandonné, avait été élaboré autour du Hall des Chars. En septembre 2011, un second projet est déposé sur le site de l’ancienne brasserie de la Laiterie. La Ville engage plusieurs études de mise en conformité et de programmation de travaux dont les résultats ne sont toujours pas connus à ce jour…
Dans l’intervalle la situation financière du Kafteur n’aura eu de cesse de se dégrader. En cinq ans, le Kafteur sera passé d’un excédent de 12 000 euros à un déficit de 38 000. (+11 900 euros d’excédent pour la saison 2009/2010 ; +2 800 euros d’excédent pour la saison 2010/2011 ; +4 900 pour la saison 2011/2012 ; puis -25 000 euros de déficit pour la saison 2012/2013 ; -38 000 euros de déficit prévus sur la saison 2013/2014…).
La situation est grave. L’année de ses 20 ans, le Kafteur se retrouve donc dans la situation qu’il cherche à éviter depuis 2010 : ses fonds propres ne sont plus suffisants pour soutenir la saison en cours ni pour se projeter dans la saison 2014/2015. Cela aurait pu être évité si la Ville de Strasbourg avait saisi plus tôt les tenants et les aboutissants de ces évolutions et permis de trouver des solutions ne seraient-ce que transitoires pour assurer la pérennité du projet du Kafteur. Aujourd’hui nous sommes face à un double problème : non seulement le Kafteur n’a plus l’assise financière suffisante pour impulser un nouveau projet (alors qu’il l’avait ces dernière années), mais il se retrouve également sans aucune visibilité quant à la nature des locaux qu’il pourrait occuper, ce qui rend difficile toute projection dans un avenir proche, y compris en termes de programmation. »
Et l’élu de demander au maire « de préciser quelles sont les intentions de la Ville (…) pour assurer la pérennité des activités » du lieu. Le sujet sera abordé en fin de conseil municipal, qui commencera exceptionnellement à 9h30 lundi matin. A suivre sur Rue89 Strasbourg en direct.








L’Association de Surveillance et d’étude de la Pollution atmosphérique en Alsace (ASPA) prévoit que le taux de particules dans l’air va probablement dépasser le seuil de 80 μg/m³ jeudi 12 décembre sur l’agglomération de Strasbourg.
En conséquence, le plan « particules CUS » est déclenché demain. Il a notamment comme effet de rendre moins chers les transports en commun et de limiter la vitesse de circulation des véhicules à 70 km/h sur les autoroutes d’accès à Strasbourg. Pour la CTS, les tramways et bus seront accessibles avec un billet valable pour toute la journée à 1,60€. Les bus du Réseau 67 (conseil général) seront gratuits. Les Vélhop coûteront 3€ au lieu de 5€ pour une journée.
Les particules sont de fines matières liquides (brouillard) ou solides (poussières, fumées) en suspension dans l’air, conséquence de la pollution générée par le trafic routier. Elles provoquent des effets inflammatoires sur les voies respiratoires et certaines d’entre elles sont suspectées d’être cancérigènes après une exposition à long terme. Il est conseillé aux jeunes enfants, aux personnes âgées, asthmatiques, allergiques, ou souffrantes de troubles cardiaques et respiratoires, d’éviter toute activité physique intense lors des pics de pollution.
Auprès d’Air Santé, permanence téléphonique au 03 88 37 37 37.
Sur Atmo-Alsace : les dernières prévisions des indices de pollution
Sur Sciences et Avenir : La pollution aux particules fines, nocive même sous la norme européenne


Les cheminots débutent mercredi 11 décembre au soir une grève pour protester contre un projet de réorganisation de la SNCF. Ce projet de réforme ferroviaire, qui doit être débattu au parlement après les élections municipales de mars, vise à stabiliser la dette du système ferroviaire, actuellement de 40 milliards d’euros (dont 32 pour Réseau ferré de France) et à préparer le secteur à l’ouverture à la concurrence du transport de voyageurs.
L’opérateur ferroviaire prévoit une circulation de 7 trains sur 10 sur les grandes lignes en France dans la journée de jeudi.
En Alsace, le TER sera également perturbé jeudi :
Pendant la grève, pour connaître en temps réel les conditions de circulation des trains :
www.sncf.com et www.infolignes.com pour tous les trafics.
www.ter-sncf.com/alsace/ pour le trafic du TER Alsace.
0 805 90 36 35 pour l’info trafic « grandes lignes ».
0 800 77 98 67 pour le TER Alsace.



