Enquêtes et actualité à Strasbourg et Eurométropole

Explosion place d’Islande, la plaie toujours vive un mois après

Explosion place d’Islande, la plaie toujours vive un mois après
Au 16 rue Jean-Henri Schnitzler, un mois après, les dégâts n'ont toujours pas été réparés.  (Photo AM / Rue89 Strasbourg)
Au 16 rue Jean-Henri Schnitzler, un mois après, les dégâts n’ont toujours pas été réparés. (Photo AM / Rue89 Strasbourg)

Au matin du 22 novembre 2013, une explosion place d’Islande surprend le quartier de l’Esplanade et cause deux blessés graves. Un mois plus tard, les riverains ont toujours de nombreuses questions, et des plaies à panser. Reportage.

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Bon allez, maintenant 2013 faut partir

Bon allez, maintenant 2013 faut partir
Retour sur 2013 Rue89
« On n’est pas tous des artistes » – composition

Allez, maintenant 2013, faut partir. Faut pas rester là. Et voici comment on se souviendra de toi à Rue89 Strasbourg.

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Des « câlins gratuits » aux cinémas Star mercredi

Des « câlins gratuits » aux cinémas Star mercredi
Un "free hug" ou accolade gratuite dans la rue (Photo Marcel Hauri / Flickr).
Un « free hug » ou accolade gratuite dans la rue (Photo Marcel Hauri / FlickR / cc).

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A la première réunion de Nouvelle Donne, on rêve de changer les choses

A la première réunion de Nouvelle Donne, on rêve de changer les choses
Devant une cinquantaine de personnes, Pierre Larrouturou a détaillé les valeurs de Nouvelle Donne. A sa droite, Isabelle Maurer de Mulhouse. (Photo PF / Rue89 Strasbourg / cc)
Devant une cinquantaine de personnes, Pierre Larrouturou a détaillé les valeurs de Nouvelle Donne. A sa droite, Isabelle Maurer de Mulhouse. (Photo PF / Rue89 Strasbourg / cc)

Lundi matin s’est tenue au Snack Michel la première réunion de Nouvelle Donne à Strasbourg, un mouvement politique cofondé par l’ex-EELV Pierre Larrouturou et qui promet de réduire le chômage de moitié en cinq ans. Une cinquantaine de personnes se sont présentées, prêtes à relever le défi.

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#Isabelle Maurer

Quatre malfaiteurs surarmés arrêtés à Geispolsheim

Quatre malfaiteurs surarmés arrêtés à Geispolsheim
L'équipement saisi samedi matin par les policiers (doc Police Nationale)
L’équipement saisi samedi matin par les policiers (doc Police Nationale)

Comme l’ont révélé les Dernières Nouvelles d’Alsace ce matin, une trentaine de policiers, dont des éléménts du RAID et du GIPN ont interpellé vers 4h30 samedi matin quatre individus surarmés dans un entrepôt de Geispolsheim.

Depuis plusieurs jours, les policiers attendaient que ces malfaiteurs se regroupent pour les interpeller. Les policiers de la brigade de répression et d’intervention et de l’Office central de lutte contre la criminalité organisée ont agi à la suite d’informations de la police belge, laquelle a également procédé à une interpellation dans la région bruxelloise.

Dans l’entrepôt, les policiers ont retrouvé un impressionnant arsenal, vraisemblablement destiné à attaquer un transport de fonds blindé : quatre fusils-mitrailleurs Kalachnikov AK47, sept pistolets automatiques, quatre pistolets-mitrailleur, ainsi que les munitions correspondantes. Mais surtout, les policiers ont mis la main sur 3kg de PEP500, un explosif brisant et des détonateurs. Quatre véhicules de grosse cylindrée, volés, ont également été retrouvés.

Pour Michel Senthille, « tous ces éléments prouvent que ces personnes étaient sur le point de commettre un acte grave. La police a empêché qu’un crime violent ne soit commis. »

Les quatre individus de 30 à 40 ans et de nationalité belge ont été placés en garde à vue puis présentés à un juge d’instruction en vue de leur mise en examen pour association de malfaiteurs, détention d’armes, vol en bande organisée… Ils encourent des peines de prison allant jusqu’à 15 ans d’emprisonnement. Ces personnes sont déjà connus des services belges de police pour des actes liés à des attaques de fourgons blindés. Ils n’ont rien révélé sur leur objectif au cours de leurs premières auditions.

La Turquie exige l’extradition de Pinar Selek

La Turquie exige l’extradition de Pinar Selek
Pinar Selek sera à la Librairie Kléber le 7 mai (Photo MM / Rue89 Strasbourg)
Pinar Selek après son quatrième procès en janvier 2013 (Photo MM / Rue89 Strasbourg)

Le ministère de la Justice turc demande l’extradition de Pinar Selek, sociologue et écrivaine turque condamnée dans son pays pour terrorisme et vivant en exil à Strasbourg.

En janvier, la sociologue avait été condamnée par un tribunal d’Istanbul à la prison à vie. Elle aurait participé à un attentat à l’explosif qui a fait sept morts à Istanbul en 1998. Pinar Selek avait pourtant été acquittée trois fois des mêmes faits par différents tribunaux turcs, libérée alors qu’un rapport a attribué l’explosion à une fuite de gaz. Mais Pinar Selek a toujours refusé en détention de donner des noms de rebelles kurdes aux policiers, qu’elle a rencontrés dans le cadre de ses recherches sur les minorités.

Mais l’extradition de Pinar Selek sera compliquée pour les autorités turques, étant donné ses nombreux soutiens en France, dont ceux de la Ville de Strasbourg et de l’Université de Strasbourg. Pinar Selek a en outre obtenu le statut de réfugiée politique en juin, aidée dans ses démarches par le maire de Strasbourg Roland Ries, sénateur PS et le député PS de Strasbourg Philippe Bies.

(Mis à jour à 16h40 pour intégrer le statut de réfugiée politique)

Aller plus loin

Sur Rue89 Strasbourg : Pinar Selek condamnée à la prison à perpétuité en Turquie

Sur Rue89 Strasbourg : tous nos articles sur Pinar Selek

Le Port autonome accusé de réserver l’Ill à Batorama

Le Port autonome accusé de réserver l’Ill à Batorama
Le trafic à l'écluse A de la Petite-France à Strasbourg est presqu'exclusivement composé par les navettes Batorama (Photo Detlef Krause / FlickR / cc)
Le trafic à l’écluse A de la Petite-France à Strasbourg est presqu’exclusivement composé par les navettes Batorama (Photo Detlef Krause / FlickR / cc)

Le « Charles Frey », un bateau-restaurant aimerait naviguer sur l’Ill strasbourgeoise, mais il doit négocier ses passages aux écluses avec le Port autonome. Problème : les premiers utilisateurs de ces écluses sont les navettes de Batorama, une marque… du Port autonome.

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Vous hébergez 20 000 jeunes Européens venus prier à Strasbourg

Vous hébergez 20 000 jeunes Européens venus prier à Strasbourg
20 000 jeunes arrivent le 28 décembre à Strasbourg, tous seront logés entre l'Alsace et le Bade-Wurtemberg. (Photo JR / Rue89 Strasbourg)
20 000 jeunes arrivent le 28 décembre à Strasbourg, tous seront logés entre l’Alsace et le Bade-Wurtemberg (Photo JR / Rue89 Strasbourg)

Si vous croisez aujourd’hui des meutes de jeunes en sac à dos, ne craignez rien, ils ne sont qu’en quête « de spiritualité et de partage ». Pour les 36èmes rencontres de Taizé, l’Alsace et la région du Bade-Wurtemberg accueillent 20 000 jeunes Européens entre 17 et 35 ans pour ce rassemblement chrétien. Reportage à Strasbourg.

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#Taizé

91 540 chômeurs en Alsace, en hausse de 0,6%

Dans un communiqué, Pôle emploi Alsace et la Direccte Alsace ont publié les chiffres du chômage pour le mois de novembre. Et à l’instar de la tendance nationale, ils ne sont pas bons. Après une légère baisse le mois dernier, le nombre de demandeurs d’emplois inscrits à Pôle emploi en catégorie A s’établit à 91 540 en Alsace. Soit un nombre en hausse de 0,6% par rapport à fin octobre 2013. Sur un an, il est en augmentation de 4,9%.

Il faut ajouter à cela les demandeurs d’emplois de catégorie B et C, soit 41 851 personnes fin novembre 2013, une baisse de 2,5% (-1 090) sur un mois (+7,5% sur un an). Le nombre total est alors de 133 391 personnes (+5,7% sur un an).

En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A, B et C diminue de 0,1% par rapport à fin octobre 2013 (+5,9 en un an).

 

 

Après un match manqué, le désarroi du supporter

Après un match manqué, le désarroi du supporter
Le nul à Dunkerque est il la lumière dans la pénombre ou la sombre forêt d'une saison difficile ? (Photo JPDarky / cc)
Le nul à Dunkerque est il la lumière dans la pénombre ou la sombre forêt d’une saison difficile ? (Photo JPDarky / cc)

Le supporter de football peut éprouver des difficultés en essayant d’estimer la qualité de la prestation de son club lorsqu’il ne s’est pas rendu au stade. Avec le Racing de Strasbourg, plongée dans un abîme de perplexité.

BlogLe décor : vendredi 20 décembre, l’année civile se termine pour le Racing sur un 0-0 à Dunkerque, club qui était septième avant la rencontre, tandis que le Racing pointait à la seizième place, soit deuxième reléguable. Dunkerque est pour l’instant le mieux classé, avec Colomiers. Le Racing avait le classement le plus mauvais des quatre promus avant ce match (et après aussi).

Dunkerque, c’est sûrement magnifique, mais je n’y suis pas allé, pour des raisons bassements liées à mon activité diurne, la vulgarité de l’aspect banal de cette situation m’oblige à ne pas développer plus loin mes pathétiques raisons.

Après le naufrage sportif, mais aussi moral et d’attitude du vendredi précédent, après les mises au point, décrites comme homériques de Marc Keller puis François Keller, après les déclarations dans la presse régionale et à la radio, une réaction était attendue.

Un match nul n’est pas forcément nul

Pour suivre le match en direct, il y a Lucille Guillotin sur France Bleu Alsace, mais aussi le Live Tweet assuré par des supporters, avec le croisillon #LiveRCS sur Twitter. Le lendemain matin je me jette sur les forums de Racingstub, sur la presse régionale et le résumé du match vidéo, j’essaye de tout lire, pour savoir si les Bleus ont réagi.

En effet, le résultat net est un match nul et vierge. Cela ne veut pas forcément dire qu’il s’est agi d’un mauvais match. Un 0-0 peut être le résultat d’un match de haute volée, avec une implication intense des joueurs et un duel tactique digne du fameux « Nul Immortel » de Hamppe et Meitner en 1872 a Vienne.

Bien choisir son média

Avec toutes ces sources d’information, ça va être facile, je vais tout comprendre au match. Mais c’est en fait particulièrement difficile. Chacun de ces médias a ses qualités et ses défauts. Le supporter en direct est abrupt dans ses commentaires, mais il dit ce qu’il voit. Ses commentaires d’après-match, le sont aussi, abrupts, souvent.

Les articles de presse peuvent parfois prendre plus de distance, mais ce n’est pas garanti. La diffusion radio se situe entre les deux, cela dépend fortement de la ou du commentateur. Un Eric Sold ou un Mathieu Dubrulle jouaient parfois dans un registre  fantasque, avec un récit ressemblant parfois plus à la chanson de geste romancée, à une création quasi artistique, plutôt qu’un compte-rendu factuel dont Lucille Guillotin se rapproche plus.

Dans ces conditions, il est en réalité très difficile de se faire une idée de la rencontre, et d’autant plus dans les divisions obscures où nous naviguons désrormais puisqu’il n’y a pas, ou rarement, de diffusion télévisée en direct. Sur ce match, les différences de perception et de restitution sont particulièrement frappantes.

Les supporters sont directs : le match était minable

Voici un florilège des réactions de supporters sur Twitter et sur les forums, en direct, et après le match. Notez que l’excellent Mediasoc de Racingstub a commencé récemment une série de papiers « Vu des reseaux sociaux » dont sont extraits la plupart des exemples de réactions ou de commentaires de supporters ci-dessous.

Les extaits de Twitter sont précédés de l’identifiant de l’auteur qui commence par le signe ‘@’, les autres sont extraits du forum d’après-match de Racingstub. Les fautes ont été laissées telles quelles.

« @athorstub On joue en rose 🙁 #livercs

@NicolasLacaque Attaque defence sans occasion #LiveRCS #ULSDRCS

@NicolasLacaque 0 a 0 on s’enmerde #LiveRCS

@jeremy_RCS Le point positif c’est qu’on a enfin pas prit de but à l’extérieur. Ce n’était plus arrivé depuis le 1er match au Red Star. #LiveRCS

@SergioLotso16 Ce match de merde hier soir .. Usld – Strasbourg

szczepaniak Très bon match nul

originalcrew Mauvais résultat, point. Il n’y a pas de débat. Il faut se réveiller, on ne mène pas un rythme de promu, mais un rythme de relégable (…)

foot-france67 Début de saison catastrophique confirmé par le résultat de ce soir, moins d’un point par match en moyenne, c’est même pas digne d’une équipe flirtant avec la relégation, c’est pire.

athor Je vais me permettre de faire un commentaire, puisque j’ai vu le match. Contrairement à beaucoup ici, et sans verser dans l’optimisme béat, j’ai trouvé qu’on a fait un match plutôt correct, surtout par rapport aux dernières sorties. L’objectif était clairement de se rassurer collectivement, en montrant plus de solidité et d’engagement physique. La composition de départ était tout à fait celle qu’il fallait pour ce genre de mission, et plus généralement celle qu’il faudra pour aller chercher le maintien en National, au moins à l’extérieur: un milieu compact avec un vrai 6 planté devant la défense, et un double rideau sur les côtés, pour sécuriser un secteur défensif fragile. Devant, faute d’un attaquant rapide et puissant (que possède quasiment toutes les équipe de ce niveau, sauf nous. Hier, à l’USLD, c’était Tchokounté), Liénard a tenté de faire le boulot. »

A ce stade de mes lectures, il me semble clair, hormis l’avis, très minoritaire, d’Athor, que tout était mauvais, que les joueurs n’ont pas réagi, qu’il n’y a pas eu de révolte.

La presse écrite voit un match solide, encourageant

C’est donc triste que je me plonge dans la lecture de la Presse Régionale, avec les papiers de Barbara Schuster des Dernières Nouvelles d’Alsace et de Stéphane Godin de l’Alsace (quelques extraits, mélangés) :

« Avec une solidité retrouvée, le Racing a décroché un point précieux à Dunkerque. Après deux défaites consécutives, les Strasbourgeois ont réussi à stopper l’hémorragie. Encourageant pour la suite.

(…)

Après avoir laissé Benedick à la maison, le coach a tranché dans le vif, en titularisant un onze inédit. Au détriment de Perrin et Belahmeur, laissés sur le banc et au bénéfice de Grimm, Momha et Gisselbrecht, dans une organisation en 4-3-3.

Des choix de prime abord surprenants, mais qui se sont avérés payants, notamment durant une première période bien négociée par un Racing en mode « béton », avec un trio Oliveira, Sichi, Amofa accrocheur. En première période, la seule alerte nordiste est venue à la 8e , sur un tir de Madri. Les Strasbourgeois ont ensuite peu à peu sorti la tête de l’eau, grâce au trio Sabo, Lienard, Gisselbrecht et à un Pinaud intenable.

(…)

La deuxième période sera plus favorable aux locaux, qui s’offrent la bagatelle de huit coup-francs aux abords de la surface alsacienne. Il faut dire qu’en face, le Racing s’est recroquevillé en défense, laissant le seul Lienard dans le camp adverse. Plus d’imprécisions, plus de fautes… Cette seconde période n’offre pas un spectacle mémorable, le Racing ne se créant pas la moindre occasion. Mais malgré un dernier quart d’heure compliqué, les Strasbourgeois ont le mérite de ne pas craquer et de ramener (enfin) quelque chose de positif d’un déplacement.

(…)

Au-delà de ces considérations tactiques, on voit bien, dès les premiers instants, que c’est surtout dans l’impact et l’état d’esprit que le Racing affiche un tout autre visage. Quand le porteur du ballon reçoit systématiquement trois Bleus sur le râble, ça devient évidemment plus compliqué pour lui. On n’ira pas jusqu’à dire que le pressing strasbourgeois est aussi féroce qu’un chien affamé devant un steak, mais au moins est-il cohérent. De fait, au terme du premier acte, le gardien du RCSA Guillaume Gauclin n’a toujours pas eu le moindre arrêt délicat à effectuer.

(…)

Malheureusement pour les 1 500 spectateurs, la deuxième période sera totalement cadenassée entre un Racing désireux de ne pas se livrer et une USL Dunkerque peu encline à partir à l’abordage. Guillaume Gauclin devra – c’est vrai – annihiler deux ou trois ballons chauds dans sa surface. Offensivement, le RCSA a disparu. Défensivement, il est bousculé. Il ne lui reste que ce qu’il espérait retrouver dans le Nord : ses vertus de combattant. »

Stupeur et confusion

Là, je suis totalement perdu devant un tel contraste dans l’analyse. Evidemment, pas besoin d’être un grand sociologue pour supputer que la divergence observée vient de la position différente des intervenants. La presse n’est pas supportrice et le supporter réagit émotionnellement le plus souvent, surtout en direct. Je mitigerais cette perception, en remarquant qu’il existe dans les nombreux forums ou sites consacrés au football des supporers capables d’analyses tout à fait posées et froides y compris sur leur propre club (je ne parle pas de moi).

De même qu’il existe des journalistes ou intervenants médiatiques incapables d’aller au-delà des propos de comptoirs, sous prétexte de proximité avec une audience dont on suppose que les décideurs des médias la considère comme composée essentiellement d’abrutis.

Voir le match sans l’avoir vu… amusant

Reste que c’est un loisir amusant que de vivre les matchs par procuration à travers les yeux d’individus aux motivations et vocations différentes. C’est comme se plonger dans le meurtre de J. F. Kennedy. Il y a les films d’amateurs sous 32 angles qui montrent tous quelque chose de différent, et puis les centaines d’analyses ultérieures, qui, à partir des mêmes événements percoivent et décrivent des réalites à la fois factuelles et déduites, supposées ou imaginées totalement différentes.

En ce qui concerne les vidéos, justement, l’expérience des résumés de match en vidéo mis en ligne est aussi intéressante. Le format impose de ne voir quasiment que les aboutissements d’action. Impossible ou presque de voir une construction d’action dans la longueur, ou les multiples ratés d’une équipe dans le doute.

A ce titre, la vision des résumés du match face au Poiré-sur-Vie (défaite 1-3 du Racing, à la Meinau), la semaine précédente, et celui du match à Dunkerque, montre des choses assez similaires finalement, hormis les buts, bien sûr. Des centres ou des passes qui aboutissent sur un joueur qui tente de marquer, il y a aussi des corners. Mais, si on enlève les buts du premier match, on voit finalement des choses semblables. Et pourtant les analyses divergent fortement.

Aucune alternative à aller au stade

Avec tout ça, je ne sais toujours pas si les joueurs du Racing ont réagi face à Dunkerque en arrachant un nul à l’extérieur au courage et faisant montre d’un état d’esprit de battants, ou s’ils ont réalisé un non-match grotesque émaillé d’approximations ridicules et sous le signe du renoncement.

Ce qu’il en ressort, c’est que la seule facon de réellement comprendre ce qui se passe, c’est d’aller au match. Le reste est une traduction filtrée par des points de vue. En allant au match, on a son propre jeu de filtres, y compris celui des boissons ingérées pour se préparer à supporter la rencontre. Celui avec lequel on est confortable, et on en ressort en ayant ses propres certitudes. Probablement aussi inexactes que celles des autres, mais ce sont les nôtres, et c’est bien.

Mardi soir, c’était le dernier « Noël ensemble » d’Abribus

Mardi soir, c’était le dernier « Noël ensemble » d’Abribus
Une soixantaine de repas a été servi mardi soir par Abribus aux sans-abris place Kléber (Photo MM / Rue89 Strasbourg)
Une soixantaine de repas confectionnés par un traiteur a été servi mardi soir par l’association Abribus aux sans-abris place Kléber (Photo MM / Rue89 Strasbourg)

Mardi soir, une dizaine de bénévoles de l’association Abribus a servi un repas gratuit aux 50 à 60 personnes sans ressources qui se trouvaient place Kléber. Alors que l’association participe à l’opération « Vivre Noël ensemble » coordonnée par Caritas depuis 12 ans, elle ne sera pas de la fête fin 2014. En cause, le prix des repas de réveillon et le besoin de souffler pendant les fêtes.

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Strasbourgeois, les cinq sujets que vous n’aborderez pas à Noël

Strasbourgeois, les cinq sujets que vous n’aborderez pas à Noël
Les clients sont nombreux à s'être levés de bon matin pour récupérer leurs commandes, à la pâtisserie Christian. (Photo F.B. / Rue89 Strasbourg)
Les clients sont nombreux à s’être levés tôt ce matin pour récupérer leurs commandes à la pâtisserie Christian de la rue de l’Outre (Photo F.B. / Rue89 Strasbourg)

Qui dit Noël dit réunion de famille, avec son lot de sujets à ne surtout pas aborder, au risque d’avoir l’appétit coupé par les opinions politiques de tonton Gaston. Rue89 Strasbourg a tâté le terrain. Cinq thématiques sont pour vous à haut risque.  (suite…)

Des Strasbourgeois brillent sur l’iPad avec Bande à Part, un mag cinéma

Des Strasbourgeois brillent sur l’iPad avec Bande à Part, un mag cinéma
Anne-Claire Cieutat et Fouzi Louahem, deux cofondateurs strasbourgeois de Bande à Part (doc remis)
Anne-Claire Cieutat et Fouzi Louahem, deux cofondateurs strasbourgeois de Bande à Part (doc remis)

Bande à Part est un magazine de cinéma sur iPad, la tablette d’Apple. Fondé par deux Strasbourgeois, Fouzi Louahem et Anne-Claire Cieutat, Bande à Part a été récompensé aux Digital Magazine Awards et choisi par Apple parmi les meilleures applications de 2013. Pas mal pour un début. Rencontre avec les fondateurs, qui ont toujours le nez dans le guidon.

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#Anne-Claire Cieutat#Fouzi Louahem

Les pétards interdits partout, sauf en pleine cambrousse

On le sentait venir l’année dernière. La préfecture de région a sauté le pas cette année. Prenant le risque de se mettre à dos tous les aficionados des boum-boum de Nouvel an, le préfet a pris un arrêté le 13 septembre interdisant la vente, l’acquisition et l’utilisation des pétards en Alsace du 1er novembre au 10 janvier.

KI et C1, ok mais pas en ville, pas à plusieurs

Seuls sont encore autorisés les artifices de divertissement de catégorie K1 et C1, réservés exclusivement aux plus de 12 ans. Seuls les professionnels, titulaires d’un certificat de qualification de niveau 1 ou 2, seront habilités à utiliser des artifices de type K2 et supérieurs. La quantité maximale de matière active devra cependant être inférieure ou égale à 35 kg.

Aussi, il est stipulé que l’usage de pétards et des feux d’artifices est interdit à moins de 50 mètres des immeubles d’habitations, d’écoles ou de bâtiments publics et à moins de 100 mètres des établissements de santé. Cette interdiction vaut également à proximité d’un rassemblement de personnes. Autant dire que c’est interdit partout, sauf en pleine cambrousse.

150 000€ d’amende

En cas de non respect des règles en vigueur, d’accidents et/ou de dégradations de biens publics, le contrevenant s’expose à des sanctions allant jusqu’à dix ans d’emprisonnement et à 150 000€ d’amende (art. 322-5 du code pénal).

Cette nouvelle législation, plus restrictive, fait suite aux décès de deux jeunes de 20 et 24 ans, mortellement blessés au visage par l’explosion tardive d’un mortier et d’un troisième gravement blessé, en 2012.

Aller plus loin

Sur Rue89 Strasbourg : articles relatifs aux pétards.

 

Sur Rue89 Strasbourg : aux origines des pétards en Alsace, la chasse aux esprits

Arrêté du 13 septembre 2013, relatif à la vente, l’acquisition et l’utilisation des pétards et feux d’artifices.

#feux d'artifices

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#Mezzo Di Pasta

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