Petit guide à l’usage de ceux qui cherchent encore le bon sapin de Noël


À l’approche de Noël, beaucoup de familles s’activent à la recherche du sapin idéal. Dès les premières neiges, le sapin est partout : du marché de Noël aux petits producteurs en Allemagne, en passant par les offres alléchantes des grandes enseignes. Petit récapitulatif de ce que vous pouvez trouver à Strasbourg et ses alentours.
Petit guide de survie face à la neige
Ça y est, les premiers flocons arrivent. On regarde curieusement la neige qui commence à recouvrir les toits et tapisser les trottoirs. C’est beau, d’accord. Mais un peu contraignant pour circuler quand même. C’est pourquoi, la Communauté Urbaine de Strasbourg (CUS) pousse à donner la « priorité à la prudence ». Petits rappels de ce qu’il faut faire en cas de tempête de neige dévastatrice.
Si comme beaucoup de gens, vous circulez à vélo dans Strasbourg, sachez que les pistes cyclables les plus fréquentées seront traitées en priorité, soit quelques heures après l’évènement météorologique. Quant aux pistes secondaires, elles seront traitées « uniquement en cas de verglas ou de neige forte, dans la journée ». Ainsi, pour ne pas avoir de mauvaise surprise et arriver en retard, mieux vaut consulter www.carto.strasbourg.eu et trouver un itinéraire plus convenable. Bref, comme la CUS le dit, « prévoyez des temps de trajets plus longs ».
Si le froid vous fait peur et que vous préférez prendre votre voiture, là encore il faudra redoubler de vigilance. Vérifier le trafic, anticiper les freinages, éviter les accélérations brutales, adapter votre vitesse… Bref, si vous avez le choix, les itinéraires des transports en communs sont prioritairement déneigés.
A noter que les propriétaires ou locataires principaux sont tenus « d’enlever ou de faire enlever la neige sur le trottoir devant leur immeuble, sur une largeur de 1 mètre, et de l’entasser de telle façon que les bouches d’incendie, les caniveaux et les puisards restent dégagés. En cas de verglas, ils sont tenus de répandre du sel ou du sable sur le trottoir ou la chaussée, sur une largeur de 1 mètre devant les maisons. »
Pour Voyages-SNCF, Metz est en Alsace

Le site Voyages-SNCF envoie régulièrement à ses abonnés des promotions pour le TGV et dans leur dernière livraison par email, le service de vente de billets en ligne de la SNCF propose de partir à la découverte des marchés de Noël, et pourquoi pas celui de Metz… en Alsace ?

Oh ben oui, l’Alsace, la Moselle, c’est la même chose… Bon, notons que pour une fois, il ne s’agit pas pour un service parisien de situer Strasbourg en Allemagne, c’est déjà un progrès… En attendant, soit Strasbourg n’a pas l’heur de plaire suffisamment aux marketing de la SNCF puisqu’il ne figure pas dans la liste des « cinq marchés de Noël préférés », soit l’auteur a confondu Metz et Strasbourg… La question reste ouverte.
Un jeune réalisateur alsacien fait appel au public pour financer son court-métrage
Florian Colon est un jeune réalisateur, venant de Mulhouse. Ayant comme projet de réaliser son court-métrage Egeria, il fait appel à cette nouvelle forme de financement consistant à demander des dons aux internautes : le crowdfunding. Les participations peuvent aller de 5 à 1 000 € pour les plus généreux. En échange de ses contributions, des contreparties seront proposées aux donateurs : droit de visite sur le plateau de tournage, mention de leur nom au générique, repas avec l’équipe de tournage, etc.
La collecte qui a débuté le 1er décembre, sur la plateforme de financement collectif KissKissBankBank se terminera le 9 février 2013 à midi, pour un objectif total de 5 842€.
Le tournage devrait débuter en février 2013, pour une sortie officielle fixée à la mi-septembre 2013.
En attendant, vous pouvez déjà découvrir le teaser du court-métrage :
Ils veulent éteindre les « lumières inutiles »
Samedi 8 décembre, le collectif Alsace décroissance mené par le jeune Arthur Hanon, ex-candidat aux Législatives pour le parti de la Décroissance et les Objecteurs de croissance, organise une opération de promotion de la « sobriété énergétique ». Pour faire valoir ses arguments en faveur d’une baisse drastique de la consommation d’électricité inutile, surtout en cette période de Noël, le collectif donne rendez-vous à tous les volontaires samedi à 20 heures devant le cinéma Star, 27 rue du jeu-des-Enfants. Comme le 1er décembre, il compte éteindre de façon « non-violente » une quarantaine d’enseignes au centre-ville… en plein marché de Noël !
Dans un tract qui sera apposé sur les vitrines éteintes, le collectif fait savoir :
« Alors que des milliers de personnes se demandent si elles vont chauffer leur logement cet hiver pour des raisons budgétaires (et à cause du chauffage électrique cher au lobby nucléaire), nous continuons à gaspiller l’électricité. La publicité et la surconsommation sont en effet un gaspillage énergétique face à la satisfaction de nos besoins essentiels.
D’ici quelques semaines, nous allons importer de l’électricité, les centrales nucléaires ne pouvant faire face à la demande. Même les énergies renouvelables ne pourront jamais satisfaire une telle demande. La sobriété énergétique est en effet le préalable à une société soutenable. Nous avons donc éteint votre enseigne lumineuse la nuit dernière, de manière non-violente, car cette consommation électrique est totalement inutile et vous devez comme nous tous participer à l’effort de sobriété énergétique. »
Y aller
Samedi 8 décembre à 20 heures, 27 rue du Jeu-de-Enfants (devant le cinéma Star).
Débat pour la liberté du peuple syrien au TNS mardi 11 décembre
Le théâtre nationale de Strasbourg (TNS) accueillera mardi 11 décembre des personnalités du monde de la culture et du spectacle et des élus pour un débat sur la révolte syrienne et sa répression sanglante.
Cette conférence répond à l’appel qu’avait lancé l’association Souria Houria (Syrie Liberté) dans le quotidien Libération, à signer l’appel « L’urgence d’agir aux côtés du peuple syrien » et en empruntant le « Train pour la liberté du peuple syrien » de Paris à Strasbourg. Trois cents personnes seront attendues.
Parmi les personnalités présentes : la député européenne Eva Joly, l’adjointe au maire de Strasbourg chargée des relations internationales Nawel Rafik-Elmrini, l’ancien ministre de la santé de Pierre Bérégovoy Jack Ralite ainsi que Nazih Kussaibi, de l’association Alsace-Syrie, mais également des résistants syriens. Après le débat, des délégations iront transmettre les signatures de cet appel à des élus du Parlement européen.
Y aller
Débat sur « l’urgence syrienne », mardi 11 décembre de 13h à 14h30, au Théâtre national de Strasbourg, salle Koltès, 1 avenue de la Marseillaise à Strasbourg.
Ososphère à la Coop, le Port du Rhin courtisé


Le quartier du Port du Rhin est l’un des points névralgiques du nouvel axe de développement et d’urbanisation de la ville de Strasbourg. En pleine mutation, la zone s’apprête à vivre durant dix jours au rythme d’un acteur culturel migrateur – le festival Ososphère – qui investit des locaux inoccupés de la Coop, l’un des fleurons du patrimoine industriel d’Alsace. (suite…)
Concert : White Fence, mardi au Troc’Afé
A découvrir mardi 11 décembre au Troc’Afé, à partir de 19h30, le groupe White Fence. Originaire de Californie, leur musique que l’on pourrait qualifier de lo-fi, s’inspire du rock garage et des années 1960. Pour l’occasion, l’auteur de bande-dessinée, Vincent Vanoli se fera le DJ de la soirée.
Des places sont déjà disponibles en pré-vente à 7 euros au Troc’Afé, ou sur place à 8 euros. Vu la taille de la salle, leur nombre est limité à 80.
Y aller
Concert des White Fence, mardi 11 décembre, à partir de 19h30 au Troc’Afé, 8 faubourg de Saverne à Strasbourg.
Concert : Feeling of Love, Cheveu et Panimix, samedi au Hall des Chars
Dans le cadre du festival Central Vapeur à Strasbourg, le trio rock Feeling of Love, le groupe electro-punk Cheveu et l’équipe de DJ de Panimix joueront samedi soir au Hall des Chars, à partir de 20h.
Le trio Feeling of Love venant de Metz, produit un son s’inspirant du rock garage, tout en imposant des accents psychédéliques :
Cheveu, trio bordelais, mélange une puissance punk à des influences à la fois electro et psyché. Un cocktail détonnant !
Vous pouvez déjà retirer votre place au Troc’Afé (8, bd de Saverne), pour 7 euros ou la prendre le soir même pour 8 euros.
Y aller
Concert The Feeling of Love, Cheveu et Panimix : samedi 8 décembreà partir de 20h, au Hall des Chars, 10 rue du Holwald à Strasbourg.
La ville de Strasbourg va centraliser les demandes de places en crèches


Depuis le 19 novembre, toutes les demandes de places en crèches à Strasbourg sont rassemblées en un « point central » qui traitera désormais les 2000 demandes annuelles pour 1000 places à pourvoir. Ce système, plus transparent et équitable, espère-t-on, a pour but de faciliter les démarches des parents et alléger les emplois du temps des directrices de crèches.
Fluxus fête ses 50 ans au Syndicat Potentiel
En 1962, a eu lieu le premier concert Fluxus qui est un groupe constitué de jeunes artistes, influencés par le dadaïsme, par l’enseignement de John Cage et par la philosophie zen. Ils ont pris le contre-pied systématique des catégories de l’art et ont cherché à rejeter les institutions et la notion d’œuvre d’art. Le mot « fluxus » signifie en latin « flux, courant ».
Le Syndicat Potentiel fête les 50 ans de Fluxus et invite Ben Patterson et Charles Dreyfus, deux figures historiques de cette mouvance mythique. Exposition à découvrir du 7 au 22 décembre. Vernissage le 7 décembre à partir de 18h, à 19h vous pourrez assister à une performance.
Y aller
Exposition « FLUXUS fête ses 50 ans au Syndicat Potentiel – Benjamin Patterson, Charles Dreyfus », du 7 au 22 décembre 2012 ouverte du mardi au samedi, de 15h à 19h, au Syndicat Potentiel, 13, rue des Couples à Strasbourg. Entrée libre.
Université de Strasbourg : le sort du président entre les mains des étudiants


Candidat à sa réélection, l’actuel président de l’Université de Strasbourg, Alain Beretz, défenseur de la réforme sur l’autonomie des Université, pourrait ne pas être réélu. Au sein du conseil d’administration, sa liste est arrivée à égalité avec celle de l’Intersyndicale : 7 sièges chacune, sur 22. Les étudiants se retrouvent en position d’arbitre.
Les « trends » de Twitter se localisent à Strasbourg


Strasbourg fait partie des nouvelles villes désormais localisables dans les « trends » (tendances) de Twitter. Dans ce réseau social basé sur l’échange d’informations, il peut y avoir des « tendances », qui sont souvent liées à des évènements, attachés à des mots-clés (hashtags)… C’est une mesure de ce qui « buzz » sur un territoire donné. Un soir d’ « Amour est dans le pré » à la télévision par exemple, le mot-clé #ADP fait partie des tendances pour la France sur Twitter à coup sûr.
Jusqu’à présent, il n’était pas possible de localiser ces tendances jusqu’à la ville, sauf pour Marseille, Lyon et Paris pour la France. Depuis aujourd’hui, Strasbourg fait partie des villes sélectionnables pour les « Twitter trends » avec 200 autres métropoles dans le monde. On compte sur vous pour que les sujets de @Rue89Strasbourg soient toujours dans les tendances de #Strasbourg !
Pour choisir Strasbourg comme ville de préférence dans Twitter trends, cliquez sur « Modifier » à côté de « Tendances » à droite de l’écran, puis « modifier » puis « France » et « Strasbourg ».
N’attendez pas trop de révélations de cette nouvelle fonctionnalité cependant… Jusqu’à ce que le Believe Tour de Justin Bieber quitte Strasbourg, nos trends locales seront sérieusement influencées par l’irritant chanteur juvénile.
Bataille du siège du conseil d’Alsace : Buttner répond
Dans une « lettre ouverte » publiée sur le site du conseil général du Haut-Rhin, son président Charles Buttner revient sur la question du siège du futur conseil territorial d’Alsace. Selon lui, Strasbourg n’a pas à réclamer le siège exécutif de la future assemblée, car la ville ne dispose pas « d’un droit préexistant à accaparer l’ensemble des centres de décision de l’Alsace » et ce serait ignorer, selon lui, la « vocation administrative » de Colmar :
« Les récentes et unanimes délibérations du conseil municipal de Strasbourg et du conseil de la CUS exigeant la concentration à Strasbourg de toutes les composantes du futur Conseil d‘Alsace sont déconcertantes. Comment peut-on imaginer qu’une revendication aussi radicale puisse préserver le consensus régional indispensable pour l’adoption et la réussite du grand projet historique qu’est le Conseil d’Alsace ?
Strasbourg est la ville d’Alsace la plus grande, la plus riche, la plus puissante, celle qui rassemble le plus de centres de décision de tous ordres. Elle est une capitale européenne à laquelle tous les Alsaciens sont attachés. Le projet adopté par le Congrès d’Alsace prévoit qu’elle soit le siège de la nouvelle collectivité et que l’Assemblée d’Alsace, ses commissions et ses services y soient installés. Est-il alors vraiment nécessaire que l’Exécutif, dont le projet adopté à une très large majorité par le Congrès prévoit l’implantation à Colmar, soit également transféré à Strasbourg ?
Les délibérations des assemblées strasbourgeoises sur le sujet ont quelque chose d’inhabituel s’agissant d’assemblées politiques. Dans ces assemblées, où la contradiction est la règle, l’unanimité est normalement réservée aux vœux pieux. Espérons donc que la revendication ainsi adoptée sera un vœu pieux, qui ne fera pas obstacle à un projet fondamental pour l’Alsace, dont la remise en cause serait grandement dommageable pour la crédibilité de l’Alsace dans son ensemble, Strasbourg compris. »
En réalité, Charles Buttner ne serait guère fâché de voir capoter le conseil territorial d’Alsace. Mais il ne veut pas porter la responsabilité d’un échec.
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