Enquêtes et actualité à Strasbourg et Eurométropole

Protection de son patrimoine allemand: Strasbourg tâtonne encore

Protection de son patrimoine allemand: Strasbourg tâtonne encore
Le palais du Rhin, place de la République - Strasbourg, mars 2013 (Photo MM/Rue89 Strasbourg)
Le palais du Rhin, place de la République – Strasbourg, mars 2013 (Photo MM/Rue89 Strasbourg)

Longtemps dénigré, le patrimoine allemand de Strasbourg fait depuis 2010 l’objet d’un inventaire minutieux et d’une procédure de classement Unesco. La ville de Strasbourg veut valoriser cette « Neustadt », « ville nouvelle » construite au temps de l’annexion, mais ne s’en donne que timidement les moyens. En cause, des logiques contradictoires de protection patrimoniale et d’aménagement urbain.

(suite…)

Tribune : Jean-Emmanuel Robert, « oui au Conseil d’Alsace, mais avec l’Eurométropole »

Tribune : Jean-Emmanuel Robert, « oui au Conseil d’Alsace, mais avec l’Eurométropole »
Jean-Emmanuel Robert, en campagne pour la fusion des collectivités alsaciennes, place Kléber à Strasbourg (Photo MM/Rue89 Strasbourg)
Jean-Emmanuel Robert, en campagne pour la fusion des collectivités alsaciennes, place Kléber à Strasbourg (Photo MM/Rue89 Strasbourg)

A quelques jours du référendum pour ou contre la fusion des collectivités alsaciennes, dimanche 7 avril, le conseiller municipal UMP de Strasbourg Jean-Emmanuel Robert se prononce sans surprise pour le Conseil unique d’Alsace. Candidat à la candidature aux municipales de 2014, il appelle parallèlement de ses vœux la création d’une « Eurométropole », entité forte autour de Strasbourg.

(suite…)

Manifestation contre la fermeture du RU Pasteur mercredi 10 avril

Le Crous de Strasbourg prévoit de fermer le restaurant universitaire Pasteur (RU) situé Faubourg National (lire notre article), plus jugé assez rentable avec ses 4 à 500 repas quotidiens.

Plusieurs associations, dont l’Afges et l’Unef, appellent à une manifestation mercredi 10 avril pour donner de la voix contre ces projets de fermeture.

Conseiller municipal (PS) délégué à la jeunesse, Paul Meyer indique dans un communiqué :

« L’équilibre de notre quartier est mis en péril, le faubourg national, ses habitants, ses commerçants, ses élus, se battent pour garder une forte diversité de public sur ce territoire où les défis sont nombreux. Le rôle des étudiants dans l’animation et la mixité sociale du faubourg est absolument indispensable. »

De son côté, l’Unef  refuse les arguments du Crous dans un communiqué, selon lesquels la rénovation nécessaire du RU serait trop chère :

« Les étudiants en école d’architecture, de l’institut de formations en soins infirmiers Saint Vincent, de la faculté de Médecine et ceux vivant dans le quartier du Faubourg National n’ont que les plats servis dans ce RU pour se nourrir sainement et à prix abordable. En fermant ce RU, on prive ces étudiants d’un service publique nécessaire, on affaiblit tout un quartier et on met un frein à la mixité et la diversité de ce-dernier. »

Y aller

Manifestation en forme de repas festif contre la fermeture du RU Pasteur, mercredi 10 avril vers 12h30, au RU Pasteur, 5 rue du Faubourg National à Strasbourg.

#resto U pasteur

Travail le dimanche : pas de renvoi vers le conseil constitutionnel

Le tribunal des référés civils de Strasbourg, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) sur la légalité du travail le dimanche à Strasbourg, a décidé que cette question ne devait pas être renvoyée devant la cour de cassation, puis éventuellement devant le conseil constitutionnel. Le juge avait été saisi de cette QPC à la suite d’une action de l’inspection du travail contre des supérettes ouvertes le dimanche et employant des salariés. Selon l’inspection du travail, tout emploi de salariés le dimanche est interdit. Selon les supermarchés, quelques heures d’ouverture sont autorisées.

Le différend portait sur la légalité d’un alinéa du code du travail, lequel précisait que les horaires devaient être aménagés selon les services religieux. Dans ses ordonnances, le juge estime que cette disposition ne concerne que l’organisation du travail le dimanche et non son autorisation ou son interdiction. Par conséquent, cette disposition n’est pas applicable au litige en cours selon le juge, ce qui était une condition pour transmettre la QPC vers les juridictions supérieures. Les autres conditions étant l’absence de jurisprudence issue du conseil constitutionnel et le caractère sérieux de la requête.

Les deux parties ont donc rendez-vous le 9 avril devant le même tribunal pour une audience au fond cette fois.

Voir l’une des ordonnances du tribunal des référés civils

 

La réponse assassine d’Air France aux propos de Jean-Jacques Gsell

La réponse assassine d’Air France aux propos de Jean-Jacques Gsell

A LIRE SUR

DNA.FR

(suite…)

Soirée spéciale autour du documentaire « Outreau, l’autre vérité »

Soirée spéciale autour du documentaire « Outreau, l’autre vérité »
Affiche de "Outreau, l'autre vérité"
Affiche de « Outreau, l’autre vérité »

Rue89 Strasbourg et les cinémas Star organisent une soirée spéciale autour du documentaire « Outreau, l’autre vérité », en présence du réalisateur et de membres de l’association Thémis, en charge de la défense des droits des enfants. 30 invitations pour deux personnes sont à gagner pour cette soirée.

(suite…)

Tribune : avec le Conseil unique, les Jeunes communistes craignent un CPE à l’alsacienne

Tribune : avec le Conseil unique, les Jeunes communistes craignent un CPE à l’alsacienne
Antoine Splet, secrétaire fédéral des Jeunes communistes du Bas-Rhin (Document remis)
Antoine Splet, secrétaire fédéral des Jeunes communistes du Bas-Rhin (Document remis)

Ce dimanche 7 avril, les Alsaciens sont appelés aux urnes pour voter pour ou contre la fusion des deux conseils généraux et du conseil régional. Antoine Splet, secrétaire fédéral des Jeunes communistes du Bas-Rhin, dira « non » à la création de la collectivité territoriale unique que beaucoup appellent de leurs vœux. Pour lui, cette fusion équivaut à prendre le risque de faire des jeunes Alsaciens des « travailleurs de seconde zone ».

(suite…)

L’état critique de l’État inspecteur

L’état critique de l’État inspecteur
check (Photo Daniel*1977 / FlickR / CC)
check (Photo Daniel*1977 / FlickR / CC)

Vous avez aimé les lasagnes à la viande de cheval ? Préparez-vous parce que d’autres scandales sanitaires et sécuritaires sont à prévoir. Les agents de l’Etat chargés de contrôler le droit de la consommation sont moins nombreux, éclatés géographiquement et soumis au bon vouloir du préfet. Résultat : leur pression est moins forte et la fraude plus probable.

Pour fêter l’arrivée du printemps, les agents de la répression des fraudes se sont mis en grève et pas qu’un peu. Le 21 mars, dans le Bas-Rhin, plus de 75% des agents ont cessé le travail et… 100% dans le Haut-Rhin (hors cadres). S’il fallait exprimer un ras-le-bol, le message est clair. Ils le rediront à nouveau en manifestant samedi 6 avril. Il faut dire que ce service, qui a la lourde tâche de surveiller que les règles du commerce sont respectées, a subi un démantèlement depuis la mise en place de la RGPP (révision générale des politiques publiques) en 2007 et qu’il ne s’en est jamais vraiment remis.

Ainsi, dans le Bas-Rhin, les agents de la concurrence et de la répression des fraudes sont allés à la Direccte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi). Dans le Haut-Rhin en revanche, le service a été installé dans la tentaculaire DDCSPP (direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des personnes). Résultat de cette magnifique réforme : les citoyens qui souhaiteraient alerter l’administration d’une fraude possible ne savent plus où trouver les inspecteurs et le nombre de réclamations a chuté. Pire, même entre eux, les fonctionnaires ont du mal à se joindre d’un département à l’autre ! La productivité de l’ensemble des inspections a baissé, bien au delà de la suppression des postes :  de 1 million de contrôles en 2007, on est tombé à 740 000 vérifications en 2012. Même constat pour le nombre d’entreprises visitées : 180 000 en 2007, 142 000 en 2012.

La coordination nationale perdue en route

Il n’y a plus de coordination efficace, la DGCCRF à Bercy ne contrôle plus ses agents, lesquels de leur côté ont de plus en plus de mal à alerter l’administration centrale, comme en témoigne un agent du Haut-Rhin :

« Aujourd’hui, les compte-rendus ne sont effectués que par des agents qui ne font plus que ça. Résultat en Alsace, trois agents ne vont plus sur le terrain et les compte-rendus sont moins précis. Pire, les rapports sont filtrés par le préfet, qui décide s’ils remontent à Paris ou non. »

Ainsi dans une région de France, selon un responsable syndical cité par Le Canard Enchaîné, un préfet alerte systématiquement les organisations professionnelles de la programmation des contrôles. Dans une autre, le préfet refuse de diligenter une enquête régionale pour ne pas nuire à l’économie locale. « Mobilisés pour l’emploi », comme toute l’administration, les préfets subissent un chantage à l’emploi du type « si vous me verbalisez, je licencie ». A l’heure où ils sont flanqués dans chaque région d’un « commissaire au redressement productif », on imagine leurs hésitations.

Contrôles de surface

Conséquence de tout cela, la pression de l’administration sur les entreprises est moins forte et la fraude plus probable. Dans le cas de l’usine Spanghero, qui achetait de la viande de cheval et la revendait comme étant du bœuf, Edith Fratté, déléguée CFDT, confirme le malaise :

« Dans le Haut-Rhin, un seul agent s’occupe du secteur alimentaire pour tout le département. Alors on n’est pas à l’abri d’une fraude ici aussi… On a du mal à enquêter en profondeur, dépouiller les factures, tracer les filières, etc. Tout ça prend beaucoup de temps et on nous demande des contrôles plus nombreux. Alors on doit souvent se contenter de contrôles de surface, comme une vérification des prix. »

Un autre agent détaille :

« Chaque agent doit contrôler 140 entreprises par an. Mais les contrôles sont très inégaux. Ainsi, je boucle six mois d’investigations sur un site internet de vente à distance, un procès-verbal de 40 pages. Mais au final, ce ne sera compté que comme une seule « donnée d’enquête », au même titre qu’un contrôle de routine. Pour obtenir mon quota annuel, je vais devoir compenser cette enquête par des petits contrôles plus simples. Avec ce système, les magasins sont plus exposés que les entreprises qui importent et revendent, parce que c’est plus simple pour les agents. »

Le contrôle délégué aux entreprises directement

D’une manière générale, l’Etat s’est désengagé du contrôle des entreprises. Ces dernières sont chargées de se contrôler elles-mêmes, via des organismes de certification. L’Etat ne s’assurant plus que ces auto-contrôles aient bien été effectués. Même chose chez les inspecteurs vétérinaires par exemple, comme l’explique un chef de service alsacien :

« La DG nous impose des visites sanitaires, des missions d’inspection du cheptel… mais ce ne sera pas mis en place, faute de moyens suffisants. On a déjà fortement réduit les prélèvements dans les élevages au strict minimum et délégué la prophylaxie [mesures visant à empêcher la propagation des maladie] aux groupements de défenses sanitaires. Toutes ces mesures d’économie finissent par dégrader notre savoir-faire, on a du mal à maintenir des compétences au sein du service lorsque la vaste majorité des contrôles sont effectués par d’autres. »

Pour ce responsable de service, ce n’est pourtant pas le moment de relâcher la pression sur la filière alimentaire :

« Il nous est arrivé encore récemment de découvrir fortuitement lors d’un contrôle de la viande avariée pourtant destinée à la consommation… La tentation de la fraude est constante, et moins la peur du gendarme fonctionnera, plus des individus peu scrupuleux en profiteront. »

Miam.

#RGPP

A quoi peut bien servir une carte de la nuit à Strasbourg ?

A quoi peut bien servir une carte de la nuit à Strasbourg ?

(suite…)

« Riding Riding », exposition d’art contemporain au Palais Universitaire

« Riding Riding », exposition d’art contemporain au Palais Universitaire
(Photo CR)
Vue de l’exposition. Copyright: Darbebelley & Jacquelin, PB, Philippe Lepeut, Jacques Kaufmann. Photo CR

Quand j’ai eu trente ans, ON m’a dit « tu verras ce sont les meilleures années » et je dois admettre que ce n’est pas faux. Tout ça pour dire que cette année, les Frac fêtent leur trente ans et le Frac Alsace a imaginé un Elsass Tour pour cette occasion mais je vous en ai déjà parlé et . À cette occasion, ils prêtent les œuvres de leur collection pour des évènements disséminés à travers l’Alsace. Aujourd’hui, nous allons découvrir une exposition mise en place par des étudiants au Palais Universitaire.

(suite…)

Pâques : Big Bunny is watching you

Pâques : Big Bunny is watching you
hvh
Depuis le début de semaine, une armée de lapins vous surveille dès votre entrée dans un supermarché. (Photo JS/Rue89 Strasbourg)

Non, le salon de l’agriculture n’a pas été délocalisé. S’il y a des œufs et des lapins partout en ville, c’est parce que c’est Pâques. Oui, Pâques, la fête du chocolat, du retour du printemps et d’une obscure histoire de résurrection. Alors comme à Noël, soyons heureux.

(suite…)

Un peu tard, Roland Ries appelle à la coproduction d’une politique culturelle

Un peu tard, Roland Ries appelle à la coproduction d’une politique culturelle
Roland Ries, lors de la conclusion des ateliers jeudi au Hall des Chars (Photo PF / Rue89 Strasbourg)
Roland Ries, lors de la conclusion des ateliers jeudi au Hall des Chars (Photo PF / Rue89 Strasbourg)

Roland Ries a conclu jeudi les « ateliers du spectacle vivant » par un appel aux acteurs du milieu culturel à élaborer avec lui la politique de la ville. A un an de la fin de son mandat, et après des Assises de la culture en 2009 auxquelles beaucoup ont cru, les responsables de compagnies et d’associations présents ont apprécié le discours du maire de Strasbourg, mais attendent de voir.

(suite…)

Un rédac’chef unique pour L’Alsace et les DNA ?

Un rédac’chef unique pour L’Alsace et les DNA ?
Autocollant d'une campagne contre la fusion des deux quotidiens alsaciens (Photo PF)
Autocollant d’une campagne contre la fusion des deux quotidiens alsaciens (Photo PF)

Les représentants syndicaux du journal L’Alsace ont appris, lors d’un comité d’entreprise mercredi, qu’ils pourraient partager le même rédacteur en chef que les DNA. Déjà remontés contre les mutualisations de pages imposées par leur actionnaire commun, le Crédit Mutuel, les syndicats ont vivement réagi contre cette éventualité.

(suite…)

Modification de la circulation dans la rue des Serruriers et place Saint-Thomas

Dans le cadre du réaménagement de la rue des Serruriers qui débute le 2 avril 2013 et s’achève le 17 mai la circulation des véhicules sera impossible. Le sens de circulation de la rue de l’Ail sera inversé afin d’assurer la desserte des riverains par la rue de la Division Leclerc. La rue de la Chaîne sera mise en impasse et uniquement accessible par la place de la Chaîne d’Or.

Concernant les interventions place Saint-Thomas, les fouilles archéologiques préventives sont poursuivies du 4 avril au 10 mai et la réalisation de l’aménagement de voirie du 15 avril au 15 novembre. Un sens unique de circulation sera mis en place depuis le quai Saint-Thomas via la rue Jean Sturm, la place Saint-thomas et en direction de la rue Martin Luther.

Tout stationnement sera interdit dans les zones d’intervention. Les services techniques seront présents le jeudi 11 avril à 8h30 à l’angle de la rue Salzmann et de la place Saint-Thomas pour échanger toute information utile.

#place Saint-Thomas#rue des Serruriers

Conseil d’Alsace, la dimension identitaire gommée selon un observatoire

Selon l’Observatoire de la vie politique en Alsace (Ovipal), animé par le professeur en sciences sociales Philippe Breton, spécialiste de l’extrême droite alsacienne, la dimension identitaire aurait été « gommée » de la campagne du référendum sur la collectivité unique d’Alsace (CTA), ou conseil d’Alsace.

Conséquence du caractère « éludé » de cette problématique, un débat « au souffle court » qui ne décolle pas à une semaine du scrutin (le 7 avril !), concentré sur des questions administratives et économiques, qui forcément, ne mobilisent pas les foules.

Dans une note de synthèse (à lire ci-dessous), l’Ovipal relève :

« Si la question identitaire est susceptible de diviser en Alsace, le recours élusif à la dimension identitaire dans cette campagne référendaire ajoute un élément de désordre en provoquant ou en potentialisant des processus de fragmentation sociale, géographique, politique [ndlr : des prises de position diverses, notamment au PS ou au FN] ou symbolique.

Et si cette question divise ou fragmente, c’est que finalement l’identité alsacienne relève plus du mythe que d’une réalité passée, présente ou future. Ce qui explique la prudence aussi des promoteurs du projet qui se replient sur une campagne « administrative », risquant ainsi l’échec de leur tentative par l’absence de mobilisation réelle de l’électorat. »

La note de synthèse de l’Ovipal

 

Aller plus loin

Sur Rue89 Strasbourg : Le conseil unique d’Alsace, c’est quoi ?

Grève à la Coop jeudi 4 avril

Grève à la Coop jeudi 4 avril
Une enseigne d'un supermarché Coop à Strasbourg (Photo PF / Rue89 Strasbourg)
Une enseigne d’un supermarché Coop à Strasbourg (Photo PF / Rue89 Strasbourg)

Dans un communiqué, les organisations syndicales du Groupe Coop Alsace (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC) appellent à une journée d’action le jeudi 4 avril couplée à une grève de l’ensemble des personnels de la Coop le même jour. Les salariés et les sociétaires sont invités à se rassembler à 10h devant l’Hôtel du Préfet à Strasbourg.

Les organisations syndicales entendent dénoncer « la gestion de la Coop par les directions successives depuis 2 ans » et informer « public et salariés de la situation du groupe Coop et de réaffirmer notre opposition au projet de restructuration qui voit les plans sociaux se suivre sans qu’à aucun moment le redressement annoncé ne soit au rendez vous ».

Le groupe Coop est engagé dans un vaste plan de restructuration, en s’adossant à Leclerc pour les hypermarchés et à Casino pour son réseau d’enseignes de proximité. Mais ce plan prévoit le départ plus ou moins volontaire de plusieurs centaines de salariés, et des réformes de structures très lourdes.

Y aller

Rassemblement Coop, jeudi 4 avril à 10h, place Broglie devant l’Hôtel du préfet à Strasbourg.

 

Aller plus loin

Sur Rue89 Strasbourg : tous nos articles sur la Coop Alsace.