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L’association de la mosquée Eyyub Sultan de la Meinau réfléchit depuis 2008 à la possibilité de réaménager ses bâtiments industriels pour en faire un lieu de culte décent. D’abord partie sur l’idée d’une transformation de ses locaux, elle a finalement décidé de les raser pour construire à la place un complexe communautaire, dont une mosquée à l’architecture traditionnelle musulmane turque, inspirée de l’époque ottomane.

L’association a d’abord fait profil bas sur son projet, alors que sa finalisation est intervenue en parallèle des élections municipales de 2014. Elle a réussi le coup de force de ne pas devenir un thème de campagne alors que, dans le même temps, le projet de mosquée turque de Mulhouse se trouvait sacrifié par Jean Rottner, candidat à sa réélection. Ce n’est qu’après la réélection de Roland Ries et de son équipe que le projet s’est enfin officialisé.
Les services de l’urbanisme de la Ville ont validé un premier permis de construire en septembre 2014. Mais les réserves étaient grandes quant à la prévention des risques d’inondations dans la zone concernée. L’association et ses architectes ont donc travaillé depuis sur un permis modificatif, dans lequel l’ensemble des bâtiments sont surélevés de 85 cm.
Avant de communiquer sur la validation de ce nouveau permis le 9 juin, la Ville, l’association et les architectes se sont encore mis d’accord pour déminer les critiques qui s’étaient élevées entre temps quant à l’architecture traditionnelle d’inspiration ottomane du futur monument. Depuis la publication du permis modificatif, les architectes se sont remis au travail pour diminuer les dimensions des deux minarets polémiques.

Pour leur future grande mosquée, les musulmans d’Eyyub Sultan ont opté pour la tradition. Ils ont confié sa conception à l’architecte turc Muharrem Hilmi Senalp, fervent promoteur du style turc-ottoman recomposé. L’homme n’en est pas à son coup d’essai en matière d’exportation des canons islamiques ottomans.
À la fin des années 1990, c’est lui qui a conçu la célèbre Tokyo Camii, la plus grande mosquée du Japon, figurant parmi les 40 premières richesses architecturales du pays du soleil levant selon le classement de l’Institut japonais pour l’architecture et les sciences de la construction. Un centre communautaire de sa conception doit être inauguré cette année à Washington, aux environs du Pentagone.

Comme pour ses autres projets, Hilmi Senalp a pensé pour Strasbourg à une mosquée monument. Élément central du futur centre communautaire, le lieu de culte aura cependant une emprise au sol et une capacité d’accueil moindre que l’actuel bâtiment. Seul 900 m2, dont une mezzanine ouverte pour les femmes, seront dévolus à l’espace de prière, contre 1 300 m2 aujourd’hui.
Celui-ci sera orné d’une coupole et flanqué de deux minarets, qui ont suscité la polémique après leur annonce dans la presse en octobre. Initialement, les deux tours devaient culminer à une hauteur de 44 mètres. Après concertation avec la Ville, l’association a finalement accepté de réduire pour le moment leur hauteur à 36 mètres « pour mieux s’intégrer dans le paysage urbain strasbourgeois ».
Ertugrul Güler, secrétaire général de l’association de la mosquée Eyyub Sultan, explique :
« La hauteur annoncée de 36 m correspond aux matériaux durs des tours. Les chapeaux des minarets pourraient mesurer un ou deux mètres de plus, tout comme on pourrait pour le moment n’y installer que de simples boules. »


Pour les responsables de la mosquée, hors de question d’utiliser ces minarets pour faire des appels à la prière. Leur fonction sera selon eux uniquement ornementale, comme l’explique Eyup Sahin, président de l’antenne Grand-Est du Millî Görüs, le mouvement religieux auquel est affilié la mosquée :
« Les minarets seront vides. C’est symbolique. Une mosquée sans minaret, c’est comme une maison sans balcon. C’est ce qui fait le charme d’une mosquée. Même dans les pays musulmans, il n’y a plus d’appel à la prière depuis les minarets. »
L’érection de minarets à la Meinau ne sera pas une première à Strasbourg puisque la mosquée actuellement en construction dans le quartier de Hautepierre comporte déjà un minaret, à sommet carré. En Allemagne voisine, la mosquée turque de Kehl, située derrière la gare, arbore deux minarets depuis 2013.

Mais le centre communautaire islamo-turc de la Meinau ne se résume pas à sa mosquée. Ses promoteurs entendent aussi y héberger les nombreuses activités annexes de l’association allant des ateliers coutures et autres clubs sportifs aux activités d’enseignement de la religion. L’association a par ailleurs ouvert un collège privé à la rentrée 2014 qui accueille pour le moment une dizaine d’élèves.
Pour tous ces à-côtés, un autre architecte, le belge Muhammad Unal, a dessiné des bâtiments dans un style traditionnel alsacien qui s’étendront autour de la mosquée. Pour eux, crépi de couleur et colombages seront de mise, assurent fièrement les responsables d’Eyyub Sultan. Ertugrul Güler résume :
« Les traditions d’Anatolie et d’Alsace vont ainsi se retrouver dans le même projet. »
Actuellement, la mosquée Eyyub Sultan accueille à peine une dizaine de curieux par mois. À terme, ses responsables espèrent qu’elle deviendra, comme la grande mosquée du Heyritz, un lieu de visite touristique attractif pour les non-musulmans.
L’association de la mosquée Eyyub Sultan est membre du mouvement Millî Görüs (mouvement national en turc). Il est en effectif la deuxième organisation religieuse musulmane présente en France après le Ditib (rattaché aux Affaires religieuses du gouvernement turc). À Strasbourg, l’association d’Eyyub Sultan compte près de 800 adhérents d’après ses responsables. En période d’affluence, 3 000 fidèles peuvent se réunir dans sa salle de prière, ce qui en fait l’un des plus grands lieux de culte musulman en France aujourd’hui.
Les responsables d’Eyyub Sultan assurent ne pas encore avoir budgété le projet complet. Ils estiment son coût entre 10 et 15 millions d’euros. L’architecte belge Muhammad Unal confie pour sa part une fourchette de 15 à 17 millions d’euros.
En l’état actuel, la Ville ne devrait pas participer au financement du projet comme elle en offre la possibilité à toutes les associations cultuelles locales qui le demandent (à raison de 10% des travaux de construction). L’association Eyyub Sultan ne souhaite pas d’une telle participation publique et projette de rassembler la somme nécessaire grâce aux seuls dons strasbourgeois. Pour mémoire, le financement de la Grande Mosquée de Strasbourg a rassemblé 9 millions d’euros, dont 3 en provenance de la communauté.
Pour Eyup Sahin, l’association pourra aussi compter sur le réseau des mosquées du Millî Görüs :
« La base de dons va se faire à Strasbourg, puis on va compléter avec nos sympathisants au-delà. Nous ferons une collecte nationale si besoin. Nous n’excluons pas de nous tourner le cas échéant vers les communautés Millî Gorüs en Allemagne et en Autriche. »
Les responsables de l’association assurent qu’en 1996, les porteurs du projet de mosquée Eyyub Sultan avait déjà pu s’appuyer sur les seules économies des fidèles strasbourgeois pour autofinancer entièrement l’achat des locaux industriels de la Meinau.
Aucune date n’est encore avancée pour le démarrage des chantiers de démolition des bâtiments actuels et de construction de la future mosquée et de ses annexes. L’association doit d’abord régler la question de son déménagement provisoire dans la partie des locaux industriels qu’elle va conserver, rue La Fayette. Pour accueillir les prières pendant les travaux ces bâtiments doivent encore subir une procédure de mise aux normes. L’instruction est en cours.

Evidemment, le projet de cette future grande mosquée a ses opposants. Dès l’annonce du projet dans la presse à l’automne 2014, Jacques Cordonnier, président du parti identitaire Alsace d’Abord, a organisé la riposte.
Avec une douzaine d’habitants de la Meinau, son groupe Forum d’Alsace a dénoncé le premier permis de construire du centre communautaire en novembre. Pour empêcher tout démarrage des travaux, ils ont fait une demande de référé en suspension auprès du tribunal administratif, retoqué en février car le juge ne leur reconnaît pas d’intérêt à agir. Ils se sont alors pourvus en cassation auprès du Conseil d’Etat sur ce point. Le dossier est en cours d’instruction.
Par ailleurs, leur recours sur le fond dénonce notamment les minarets et la proximité de la future mosquée-monument avec les usines Junckers, classées aux monuments historiques. Il est actuellement en cours d’instruction auprès du tribunal administratif de Strasbourg. Suite à la délivrance du permis modificatif en juin, Jacques Cordonnier promet que son groupe prépare un deuxième recours devant la justice administrative d’ici août.
La Ville se défend de toute implication extraordinaire dans le projet d’Eyyub Sultan. En 2010, la municipalité avait modifié le plan d’occupation des sols de la zone d’emprise des bâtiments d’Eyyub Sultan pour permettre le déploiement d’un projet cultuel avec des éléments d’architecture en hauteur. Pour Olivier Bitz, adjoint au maire de Strasbourg en charge des affaires cultuelles (PS), les ambitions de la mosquée Eyyub Sultan sont légitimes après vingt ans d’existence :
« On cherche les uns comme les autres à ce que ça se passe le mieux possible. Nous n’avons pas de crispation sur le sujet des minarets. On est sur un lieu de culte qui existe. On peut avoir son appréciation personnelle sur les choix architecturaux mais le projet de la Meinau se situe dans les cadres réglementaires. J’observe surtout des appréciations à géométrie variable selon les cultes. Quand il s’agit de la future pagode bouddhiste, ou de la future église orthodoxe et de ses bulbes, la question de la tradition architecturale ne se pose pas. »
Au-delà de la poignée d’opposants connus au projet musulman, qu’en penseront les Strasbourgeois ? L’association d’Eyyub Sultan promet une réunion publique d’information prochainement.


Les voyages en car entre villes éloignées ont été autorisés par la loi Macron, qui prévoit d’ouvrir le transport longue distance – jusqu’ici réservé à la SNCF – aux compagnies d’autocar.
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Avec 450 concerts, conférences, animation, ateliers et expositions, il est bien évidemment impossible d’être complet et exhaustif à l’aube de ce SaxOpen strasbourgeois qui, comme tous les trois ans, est couplé au congrès mondial du saxophone dont c’est d’ailleurs cette année la 17è édition. Et, pour l’anecdote, un tel congrès n’était plus revenu en France depuis la 4è édition bordelaise en 1974.

Pour prendre conscience de l’ampleur de SaxOpen, 2 000 musiciens de 47 nationalités différentes seront à Strasbourg et en Alsace entre le 9 et le 14 juillet, à la fois au cœur de la ville puisque le congrès à proprement parler se déroulera à la Cité de la musique et de la danse et au Palais de la musique et des congrès, mais aussi aux alentours avec des concerts, rencontres, ateliers dans la région et même au-delà des frontières.
Un homme est à l’initiative, depuis plusieurs années déjà, de ce SaxOpen strasbourgeois : Philippe Geiss, saxophoniste reconnu, compositeur, enseignant au conservatoire de Strasbourg. Il assure la direction artistique de l’événement :
« Mon souhait est de construire un événement entre recherche et festivités où tous les passionnés pourront se rencontrer durant une folle semaine de musique […] L’innovation sera au cœur de l’événement grâce à la mise en place d’outils numériques de pointe : sonorisation en 3D, live streaming des concerts et des forums sur SaxOpen TV, réalisation d’une exposition sur le thème de la musique numérique et création d’un concert exceptionnel interconnecté entre plusieurs scènes du monde entier »

Avant de détailler une sélection des grands moments de SaxOpen, penchons-nous sur les acteurs de la programmation. Des grands noms de la musique classique, comme Timothy McAllister (lauréat d’un Grammy Award 2015), Alliage Quintet, le grand virtuose japonais Nobuya Sugawa, les Français Claude Delangle, Jean-Yves Fourmeau et Nicolas Prost ou encore Jean-François Zygel, bien plus connu pour son émission La Boîte à musique sur France 2 que pour ses talents de pianiste et de compositeur ; des grands noms du jazz : Branford Marsalis, Eric Séva, Jerry Bergonzi, etc ; des grands noms de la pop tels John Helliwell du groupe Supertramp :
Simon Willescroft (Duran Duran) et l’immense Lou Marini des Blues Brothers font aussi partie de la programmation. Sans omettre les orchestres de la Garde Républicaine, philharmonique de Strasbourg et symphonique de Mulhouse.
Plus de 200 créations seront proposées entre le 9 et le 14 juillet.
Jeudi 9 juillet : l’Opening Night, avec l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg et des solistes du monde entier. C’est le concert d’ouverture, sous la direction de Marko Letonja, avec une douzaine de saxophonistes sur scène ainsi que trois créations mondiales (du Chinois Zhou Long, du Français Guillaume Connesson et de l’Anglaise Barbara Thompson) et deux créations françaises (le Russe Andrei Esphai et le Français Philippe Geiss) qui seront présentées.
Vendredi 10 juillet : le concert Open Winds, avec l’Orchestre de la Garde Républicaine (sous la direction de François Boulanger), permettra la rencontre des générations autour de nouvelles œuvres avec orchestre d’harmonie et, là aussi, de nombreux solistes de renommée mondiale.

Vendredi 10 juillet (ainsi que le samedi 11 juillet et le dimanche 12 juillet) : Les Orgues de Sax dans l’écrin merveilleux de la cathédrale de Strasbourg. Il s’agit d’une pièce pensée, créée et composée par Jean-François Zygel à l’occasion des célébrations du Millénaire des fondations de l’édifice. Cette cérémonie, en entrée libre, sera interprétée par les ensembles de saxophones du conservatoire de Versailles et de Strasbourg.
Samedi 11 juillet : Paris House Addict (au Live Club). Pourquoi ne pas aller se frotter aux sonorités électro de ce groupe emmené par le Strasbourgeois Madsax, après le grand concert Sax Premières de l’Orchestre philharmonique de Strasbourg ? Depuis une quinzaine d’années, Madsax parcourt le monde (essentiellement en Asie et au Moyen-Orient) et côtoie certaines des plus grandes stars de l’électro (David Guetta, Bob Sinclar, Laurent Wolf) avec son saxophone à l’ADN pop assumé et revendiqué.
Dimanche 12 juillet : World Sax Day et World Streaming Show. Double événement en ce dimanche. Tout d’abord, le World Sax Day, première journée mondiale du saxophone avec, à la clé, une retransmission des concerts organisés dans le monde entier à cette occasion sur la Web TV de SaxOpen.
Puis, certainement le clou de SaxOpen 2015, le World Streaming Show, grand concert multimédia entre plusieurs scènes interconnectées à Strasbourg (place Kléber, auditorium de la cité de la musique, Shadok, cathédrale) et dans le monde (Etats-Unis, Costa Rica, Taïwan, Brésil, etc). Philippe Geiss dirigera ce grand concert planétaire auquel participeront des saxophonistes du monde entier. ARTE Concert proposera ensuite le World Streaming Show dans son intégralité.
Lundi 13 juillet : Spok Frevo Orchestra & Guests. Voici le saxophone dans son entièreté, avec l’éventail le plus large possible de sonorités. Au menu, le big band brésilien Spok Frevo Orchestra invitera quelques-une des pointures présentes à ce SaxOpen (Jerry Bergonzi, Philippe Geiss, Eric Séva, le quatuor Callisto, Franck Wolf) ainsi que le pianiste Jean-François Zygel et Mieko Miyazaki et son koto.
Mardi 14 juillet : Pop Sax en plein air, place Kléber. Clôture de SaxOpen et fête nationale française. Entre 18h et 19h, c’est le tandem Sax Assault qui prendra les choses en main avec ses sonorités pop loin d’être inconnes. Sax Assault, en effet, c’est John Helliwell du groupe Supertramp et Simon Willescroft de Duran Duran.
SaxOpen, du 9 au 14 juillet à Strasbourg et en Alsace. Programmation complète et réservations sur le site internet de SaxOpen.


Aucun Strasbourgeois n’a pu le rater depuis septembre : la cathédrale fête son millénaire. Cet été, place au “grand spectacle de la cathédrale”, une mise en scène en son et lumière qui sera projetée sur les façade sud et occidentale de l’édifice.
Skertzò, artiste qui se présente sur son site comme un “scénographe de territoires fantasmagoriques” et un “montreur de rêve”, a imaginé cette projection qui part sur les traces de l’histoire de la cathédrale et redonne vie à ses vieilles pierres.
Les tweets écrits à @1000cathedrale seront projetés lors de la dernière représentation du spectacle, pour former un immense texte à destination des générations du 3e millénaire.
Projection sur la cathédrale, spectacle de 15 minutes tous les soirs du 4 juillet au 20 septembre (projeté toutes les 30 minutes, à partir de 22h30 en juillet, 22h15 en août et 21h15 en septembre)
Il avait lieu d’habitude au cœur du mois d’août, il est désormais avancé au mois de juillet : le FARSe (Festival des arts de la rue de Strasbourg eurométropole) revient avec avec une programmation étoffée (21 spectacles et 34 représentations, en danse, cirque, théâtre burlesque, chorégraphie…), des compagnies qui viendront y présenter leur première et une grande déambulation participative inspirée de la fête indienne des couleurs pour marquer sa clôture.
Avec comme thème “l’élévation”, les spectacles s’annoncent aériens, comme celui de la compagnie Deus Ex Machina, qui sera perchée à 30 mètres du sol sur une structure sphérique.
Festival des arts de la rue, du 17 au 19 juillet dans les rues de la ville, à partir de 15h. Programme complet ici.

Du mardi au dimanche, tout l’été de 17h à 20h30, Arachnima déploie ses tentes et propose des jeux sportifs, des jeux d’adresse et de plateaux, ainsi que des animations scientifiques, des ateliers artistiques, ou du bricolage, de la réparation de vélo, etc. Le nombre d’ateliers disponibles est infini, et si certains sont destinés aux plus jeunes, d’autres conviennent à tous les âges, selon l’association. Les tentes sont installées chaque semaine dans un quartier différent : Musau, Neuhof, Montagne-Verte, Elsau, Hautepierre, Cité de l’Ill, Meinau et Koenigshoffen.
La tournée d’été d’Arachnima, du mardi au samedi, du 30 juin au 28 août, de 17h à 20h30. Programme détaillé des emplacements ici.
Rendez-vous maintenant connu des Strasbourgeois, les Docks d’été reviennent pour une 6e édition. La presqu’île Malraux prendra des airs de plage, couverte de parasols et de transats, où l’on pourra se prélasser devant une petite plage ou emprunter une des 162 embarcations, sphères flottantes ou pédalo.
Le coup d’envoi sera donné dimanche 5 juillet avec une course de baignoires flottantes.

Les docks d’été, du dimanche 5 juillet au dimanche 30 août, tous les jours, de 14h à 19h, parvis de la médiathèque Malraux, sur la presqu’île André Malraux.
Le EdgeFest, le festival branché numérique, revient pour une 4e édition, avec ateliers, démonstrations, moments d’échange… On pourra notamment participer à un workshop, atelier de création de bateaux télécommandés, fabriquer ses tongs pour l’été et assister à des démonstrations de mini-robots.
Festival Edgefest, du 1er au 5 juillet, à la presqu’île André Malraux et au Shadok. Programme complet ici.
Pour ceux qui voudraient profiter de l’été pour se remettre en forme, rendez-vous dans les parcs. Dès le 5 juillet à l’Orangerie, on pourra s’initier à l’escrime, la boxe, le taekwondo, la capoeira… Le programme continue semaine après semaine dans les parcs pour les plus motivés, avec différentes activités sportives (jeux, sports de raquette, structures gonflables, zumba, fitness, gym suédoise, yoga…).
Sport dans les parcs, du 5 juillet au 30 août dans les parcs de Strasbourg. Programme complet ici.
Pour ceux qui seraient plus lecture que footing, les médiathèques proposent aussi de nombreuses activités pendant l’été. Tous les mercredis, les enfants pourront s’asseoir dans l’herbe pour écouter quelques contes. Le 4 juillet, le réseau des neuf médiathèques se transforme en un immense jeu, avec ici des jeux de société, là-bas du karaoké, ou encore des jeux d’adresse et des tournois de cartes Yu-Gi Oh!. Enfin, du 24 juin au 5 juillet, le festival Couleurs conte proposera des contes en musiques, des films, des ateliers et des conférences.
Les contes dans les médiathèques, tout l’été. Programme complet ici
Comme chaque été, les TAPS gardent la lumière du spectacle vivant allumée, même pendant le mois d’août. Les théâtres municipaux proposent 20 rendez-vous, répartis en quatre thématiques : des concerts, des « soirées classiques » autour de Brahms, Fauré, Chopin, Schumann ou Schubert, des « lectures musicales qui associent textes littéraires et compositions » et des spectacles jeune public.
Été cour, été jardin, du mardi 21 juillet au vendredi 21 août. Programme détaillé ici. Réservations à la Boutique Culture, place de la Cathédrale à Strasbourg ou au 03 88 23 84 65.
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Nous vous en parlions début mai, le théâtre humoristique du Kafteur déménagera dans le quartier de la Laiterie, dans l’actuel Hall des Chars. L’adjoint du quartier gare Paul Meyer et le premier adjoint, en charge de la Culture, Alain Fontanel l’ont annoncé jeudi 2 juilllet lors d’une réunion publique avec des habitants du secteur. L’événement était présenté comme une « première concertation sur le secteur », mais certains riverains regrettent d’être mis face à des annonces, plutôt qu’associés à la décision en amont.
Le bâtiment, qui était confié à l’association la friche laiterie, sera rebaptisé « L’espace K, humour et autres curiosités ». Après une première partie de saison au théâtre actuel du Kafteur, rue de Thiergarten, les spectacles se joueront dans la nouvelle salle à partir de janvier.

Ravi de ce nouveau lieu, qui sera réaménagé, le directeur du Kafteur Jean-Luc Falbriard explique qu’il devra changer ses habitudes :
« La programmation sera un fil rouge de spectacles humoristiques et nous accueillerons quelques événements inhabituels, en lien avec le quartier. Je pense au festival de marionnettes Giboul’off ou d’illustration Central Vapeur par exemple. En interne, nous devons répondre aux demandes des habitants d’un espace pour les structures associatives et citoyennes. »
Avec ses nouvelles missions, dont celle de s’ouvrir au quartier, l’association de trois salariés embauchera un médiateur culturel et un administrateur supplémentaire.
L’association La friche Laiterie, qui soutient la création d’œuvres culturelles n’avait plus accès à aucun bâtiment depuis le 31 décembre 2014. Elle disposera encore de la salle des Colonnes, comme c’était le cas avant (voir notre carte de notre article de mai) 70 jours par an.
Bien que cela n’ait pas été demandé, Jean-Luc Falbriard se dit prêt à accueillir un projet émergent de la friche. Sur la bar Laiterie, aucune information n’a été avancée.
Sur Rue89 Strasbourg : l’avenir du quartier de la Laiterie se précise
Sur Rue89 Strasbourg : trois prétendants pour le Hall des chars dont le Kafteur

Aux abords de l’autoroute, place de Haguenau, Arnault Pfersdorff, président de l’association des résidents du Tivoli la qualifie « verrue ». Une verrue de 48 mètres et 13 étages et, surtout, à l’abandon. La dernière fois que la Maison du bâtiment a servi, c’était lors du procès du meurtrier en série Pierre Bodein, dit « Pierrot le fou ». Une cour d’assises exceptionnelle avait été installée en juillet 2007. En 2008, le promoteur alsacien Spiral rachetait le bâtiment à une dizaine d’organisations professionnelles de BTP et à l’assureur Camacte.
Jamais la tour n’a servi depuis. En cause, un conflit entre le groupement de propriétaires et l’acheteur. Le permis de construire de 2008 prévoyait la conversion de la tour en bureaux, commerces et logements. Entre temps, un nouveau projet incluait une destruction de la tour, qu’il fallait désamianter avant.
Les copropriétaires ont demandé des dommages et intérêts pour l’absence de réalisation de la promesse de vente, tandis que Spiral la considérait valable. À part un incendie en mars 2015 ou le rajout de grilles après un orage en juillet 2014, il n’y a guère d’agitation autour du bâtiment construit en 1968. Même les pompiers n’y font plus d’exercices. Lorsque nous avons approché les lieux fin juin, une odeur de brûlé se dégageait des petits immeubles.

L’affaire a longtemps traîné en justice, mais aujourd’hui, deux projets immobiliers sont sur les rangs, un pour la tour elle-même et l’autre pour les locaux devant. Jacques Avenel, directeur général de Spiral, explique la situation :
« Nous avons gagné au tribunal en première instance et en appel, mais nous avons scindé la propriété en deux. L’avant, c’est-à-dire les anciens bâtiments de la banque, est à nous et la tour en soi reste aux propriétaires initiaux. Nous déposerons une demande de permis de construire d’ici la fin de l’année. Ce sera une offre de logements. Nous détruirons les bâtiments existants pour reconstruire. »

Et pour la tour, le promoteur local Edifipierre a signé une promesse de vente avec l’assureur et les bâtisseurs. Edifipierre avait notamment participé à la réhabilitation du Shadok. Son président Francis Meppiel détaille à son tour le projet :
« Ce sera une tour principalement d’appartements, dont une part de logements sociaux, et quelques bureaux. L’apparence n’aura plus rien à voir avec celle d’aujourd’hui, ce sera une tour à énergie positive. Nous allons l’épaissir et rajouter des terrasses et des balcons. On pourra voir à travers et la façade sera végétalisée. Le permis de construire sera déposé dès cet été. On aurait aimé mettre un restaurant panoramique au sommet, mais la réglementation est trop compliquée. »
Plus question de détruire l’immeuble, comme ce fut un temps évoqué. En revanche, une grande réhabilitation sera nécessaire. Si le permis est accepté, les logements seraient disponibles dès le premier semestre 2018. Actuellement, l’entrée est interdite, mais cela n’empêche pas le lieu d’être régulièrement squatté, quoique « c’est plus calme », raconte un employé de l’hôtel Villa d’Est, juste en face. L’herbe n’est plus entretenue et les fenêtres intactes relèvent de l’exception. Dans la tour, les cuivres, les radiateurs ou les robinets ont été volés.
Du côté de la municipalité, qui n’est pas propriétaire des bâtiments, on apprécie que des initiatives émergent enfin. Seul le parking à l’arrière de la tour appartient à la collectivité. Les quelques places sont accessibles, mais jonchées de débris de verre et aux risques et périls des usagers. Si un coup de vent traverse la tour, il est possible de se prendre des débris sur le pare-choc, voire sur la tête.
En 2012, Robert Herrmann, alors premier adjoint au maire de Strasbourg (PS) attendait que le conflit soit résolu pour un proposer un grand parking, qui devait remplacer celui des Halles. Son successeur Alain Fontanel est, lui, prêt à céder le terrain pour faciliter la réalisation du projet :
« Il y a un problème de stationnement dans le secteur, mais ce n’est pas à nous de construire des places que les autres ne font pas. Ce terrain est un levier pour permettre à un ensemble cohérent de se réaliser. Nous délivrerons un permis pour un projet qui s’insère en harmonie dans le secteur. Nous souhaitons simplement qu’il n’y ait pas d’hôtel. Ce frémissement est encourageant, et si ça ne se fait pas là, la tour risque de retomber dans l’abandon pour plusieurs années. »
Les contacts sont en tout cas bien avancés pour que la demande d’Edifipierre, qui travaille dessus « depuis des années » corresponde aux attentes de la mairie.

La seule fonction de la tour depuis 2010, est de servir de support de publicité. Une bâche de 657 m² couvre le haut de la façade. La société AMB Grand format paye un loyer, qu’elle ne communique pas. D’après les DNA, les pubs se monnayent 30 000€ par mois. Le journal local avait justement acheté une bâche en janvier 2014.
JC Decaux qui a parfois sous-loué a même produit des études très précises pour vanter l’emplacement : 474 000 véhicules parjour, ainsi que 22 000 passagers en TGV. Pour un cadre d’AMB Communication, petite entreprise strasbourgeoise, il s’agissait avant tout d’une manière de se faire connaître :
« C’est plus une vitrine pour montrer notre savoir-faire qu’une source de revenus, entre le loyer, les frais d’installation et les taxes sur la publicité. On dé-soude les portes quand on arrive, puis on les remet pour éviter que l’intérieur soit squatté. La bâche, on l’accroche de l’intérieur, après être monté par les escaliers puisqu’il n’y a plus d’ascenseur. »

Bien que l’on voit à travers ses bâches, l’agence risque de devoir trouver une autre vitrine, puisque si le permis est accepté, les travaux commenceraient dans 7 à 8 mois, une fois les délais de recours terminés. Mais l’idée devrait réjouir l’ensemble des occupants des premiers numéros de la rue Jacques Kablé, pour qui le spectacle du délabrement de la tour a fait son temps. Pour l’hôtel Villa d’Est, la perspective d’un nouveau concurrent s’éloigne.
Sur Archi-strasbourg : la fiche de la maison du bâtiment
Sur 20 Minutes.fr : la très longue agonie de la maison du Bâtiment (en 2012)


Frédéric Simon est le nouveau directeur du Maillon. Il dirigeait avant le théâtre du Carreau à Forbach (Lorraine) depuis 2005. Le programmateur franc-comtois prendra ses fonctions le 1er octobre et effectuera quelques mois aux côtés de Bernard Fleury, le directeur actuel qui se retire après 13 années au Maillon :
Le nouveau directeur assure partager la vision du théâtre de son prédécesseur :
« Je me considère comme le fils spirituel de Bernard Fleury. J’apprécie sa programmation. S’il y a une petite différence entre lui et moi, c’est que je préfère les metteurs en scène plus proches du texte. Les trois axes de mon projet sont la responsabilité vis-à-vis des acteurs, l’ouverture sur l’Europe et l’éducation des jeunes publics. »
Né en 1966, Frédéric Simon envisage de dynamiser le théâtre en d’hiver et de créer un groupement d’employeurs pour mutualiser des moyens. La durée du poste est de trois ans, soit jusqu’en 2018, année où le théâtre doit déménager de l’autre côté de la place Adrien Zeller au Wacken, dans un nouvel équipement. À ce moment là, soit Frédéric Simon sera prolongé, soit un nouveau directeur prendra ses fonctions.
L’adjoint au maire de Strasbourg en charge de la culture, Alain Fontanel (PS) a salué le travail de Bernard Fleury et le choix de Frédéric Simon, à l’unanimité du conseil d’administration selon lui. Seize candidatures ont été envoyées. Frédéric Simon s’est imposé sur sa gestion des finances du théâtre mosellan. « C’est un théâtre qui avait des difficultés et il a su rétablir la situation », a ajouté Alain Fontanel.
Sur Rue89 Strasbourg : Directeur du Maillon, Bernard Fleur contre les « épiciers » de la culture
Sur Rue89 Strasbourg : Nouveau Maillon-Wacken, son « esprit brut », ses travaux à 25M€
Sur Rue89 Strasbourg : tous nos articles sur le Maillon


Aller à Paris depuis Strasbourg pour 1 euro, c’est possible mais en car. Quatre compagnies partent de la capitale alsacienne depuis septembre : Eurolines, Isilines, Flixbus et Ouibus. Toutes offrent un tarif très compétitif par rapport au train. Équipés du WiFi et de prises électriques, les véhicules rivalisent d’ingéniosité pour faire oublier au voyageur qu’il devra patienter plus de 6 heures pour rejoindre la capitale.
En 2012, 30 millions de personnes ont voyagé par car à l’intérieur du Royaume-Uni, 32 millions en Espagne contre seulement 5 millions en France. Depuis la fin du monopole du train sur les trajets intérieurs, ce dernier chiffre devrait rapidement progresser. Le marché étant en pleine structuration, les compagnies de car tentent de s’accaparer un maximum d’usagers pour les fidéliser, ce qui produit des offres très attractives.

Isilines, filiale de la société Transdev, géant mondial du transport public, prend le relais, au niveau national, d’Eurolines. Plus de 300 véhicules, rouge et noir, sillonnent la France. Depuis Strasbourg, il est possible de rallier Grenoble, Valence ou encore Aix-en-Provence pour 15 à 40 euros. Ces tarifs ne varient pas si la réservation est effectuée un mois ou un jour avant le départ. En revanche selon la date du voyage, les prix peuvent varier du simple au double. Il faudra toutefois s’armer de patience, un trajet Strasbourg-Marseille peut prendre 15 heures en car contre 7 à 8 heures en train.
Destinations
Isilines propose 50 destinations en France. Depuis Strasbourg les cars voyagent surtout à l’est du pays jusqu’au sud, rejoignant les villes d’Aix-en-Provence, Marseille, Avignon, Chalon-sur-Saône, Besançon, Belfort, Mulhouse, Nancy, Metz, Reims, Saint-Quentin, Lyon, Lille, Paris, Rennes, Nantes, Angers, Le Mans, Toulouse, Lyon, Montpellier, Rouen, Le Havre, Orléans, Bourges, Bordeaux, Bayonne, Limoges, Brive-la-Gaillarde et Clermont-Ferrand.
Tarifs
Les réservations se font sur internet. Il faut compter entre 9 et 30 euros pour un Strasbourg-Paris et entre 5 et 8 euros vers Belfort. La flexibilité sur les dates de départ est conseillée. Toutes les lignes ne sont pas en service quotidiennement, comme celle d’Avignon et Aix-en-Provence.
Après trois ans d’existence, la SNCF lance Ouibus à Strasbourg. Anciennement appelée IDBus (le nouveau nom doit faire écho aux TGV low-cost Ouigo), la compagnie est opérée par la société Keolis, filiale de la SNCF. Ouibus fait valoir des bus équipés du WiFi et de prises électriques.
Destinations
Au total Ouibus s’arrête dans 35 villes en France. Depuis Strasbourg, elle dessert Paris (6h45), avec une étape à Nancy (2h15) avec un aller-retour par jour (départ midi) et par nuit (départ 23h15 dans les deux sens). Le 1er décembre dernier se sont ajouté des liaisons par Metz et Reims et le nombre d’allers-retours augmenté à 6 et une ligne Strasbourg-Mulhouse-Besançon-Lyon avec un trajet Strasbourg-Lyon pour 19€.
Les voyageurs arrivent et partent à côté de Bercy, dans l’est de Paris. Pour une correspondance vers le nord, le sud ou l’ouest, il faudra rejoindre une autre gare routière proche du périphérique ou d’un aéroport (Roissy Charles-De-Gaulle ou Orly)
Tarifs
Il faudra compter au minimum 9€ pour un Strasbourg-Nancy et 19€ pour un Strasbourg-Paris. Si la réservation est tardive les prix peuvent augmenter « d’une dizaine d’euros » selon Louis Vieillard, le directeur commercial de OuiBus. Il n’y a pas de frais de réservation et il est possible d’emmener une grande valise en soute, ainsi qu’un sac avec soi.
Flixbus propose de relier Paris (porte Maillot) au tarif de 1€, sur certains trajets, ou 19€ le reste du temps voire jusqu’à 22,50€. Mais la compagnie allemande dessert aussi de nombreuses villes allemandes depuis Strasbourg. Elle propose aussi des bus de nuit, pour Milan et Amsterdam par exemple. Il est possible de transporter deux bagages de 30 kg gratuitement, le surplus sera facturé 9€. Les animaux ne sont pas autorisés, à l’exception des chiens d’aveugle.
Tarifs
Flixbus propose de rejoindre Munich pour 17€, Cologne pour 18€ et Zurich pour 13€. Les bus couleur de pommes vertes de Flixbus desservent aussi les villes de Constance, Düsseldorf, Fribourg, Hambourg mais aussi Bruxelles et Bâle etc.

Eurolines roule à Strasbourg depuis 1985 et propose de rejoindre l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, les Pays-Bas, ou plus loin la République Tchèque, le Maroc, la Roumanie, le Portugal… Entre 100 et 150€ pour un aller-retour pour Berlin cet été par exemple, même prix pour Rome et moins de 100 € pour Amsterdam. Il existe aussi un pass « Illimité », qui permet de visiter l’Europe pendant un mois pour 340 à 490€ selon la saison (265 à 405€ pour les moins de 26 ans).
Attention toutefois, leurs tarifs peuvent être parfois plus élevés que ceux des compagnies aériennes low-cost. Par exemple, un Strasbourg-Porto coûte 235 euros contre moins de 100 euros avec Ryanair. À noter qu’Euroline propose en hiver un aller vers Chamonix à 39 euros.
Après avoir proposé dans un premier temps Luxembourg et Burxelles, la compagnie Megabus propose désormais seulement trois destinations directes depuis Strasbourg : Metz, Paris et Reims. Mais à très petit prix : de 1 à 7€ pour Paris. En rejoignant Paris, les voyageurs peuvent avoir accès aux destinations à l’étranger des autres compagnies : vers les Pays-Bas ou Londres avec IDBus.
Pour être sur de voyager au meilleur tarif, des comparateurs existent, comme Comparabus, Kelbillet ou encore Busradar.

Cette offre a vocation à évoluer, le temps que le marché des voyages en car soit stabilisé. Les débuts sont peut-être une période dorée, comme l’explique Transdev-Eurolines :
« Nous avons la ferme intention de nous positionner partout les premiers. En Allemagne, ce sont les premiers acteurs arrivés sur le marché qui ont pris les parts de marchés les plus importantes. »
Leïla Marchand
Coralie Favre
Anaïs Engler
Article mis à jour le 15 février 2016.
Sur Rue89 Strasbourg : L’Europe à portée de Strasbourg pour 100 euros
Sur Le Monde : Autocar : la guerre est déjà déclarée


Les agriculteurs de la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles du Bas-Rhin) et ceux de la JA (Jeunes Agriculteurs du Bas-Rhin) organisent un rassemblement jeudi 2 juillet à partir de 17h30 place Gutenberg à Strasbourg. Ils proposent de vendre eux mêmes leurs produits agricoles « à prix coûtant« , c’est-à-dire le prix de production.
À travers cette mobilisation, les agriculteurs veulent sensibiliser le public sur les prix des centrales d’achat, qu’ils estiment trop bas, les faisant travailler « à perte » selon un communiqué. Les agriculteurs demandent que soit appliqué « un juste prix pour leurs produits sans pour autant que cela ne coûte beaucoup plus cher au consommateur ».
Vente de produits agricoles « à prix coûtant », jeudi 2 juillet 2015 à partir de 17h30, place Gutenberg à Strasbourg.
Sur Rue89 Strasbourg : Pourquoi les fruits et légumes alsaciens sont rares dans les supermarchés


En raison du niveau d’ozone, l’Eurométropole de Strasbourg (ex-CUS) a déclenché son plan pour limiter la pollution. Depuis jeudi 2 juillet, les transports et les vélos de location sont moins chers. Le dispositif a été reconduit jusqu’au dimanche 5 juillet, mais prendra fin lundi, suite à des meilleurs relevés atmosphériques. Jusqu’à dimanche soir, les dispositions suivantes sont maintenues :
L’agence régionale de Santé (ARS), déconseille une activité physique soutenue, c’est- à-dire qui nécessite de respirer par la bouche aux femmes enceintes, nourrissons, jeunes enfants, personnes de plus de 65 ans, personnes asthmatiques, ou présentant une pathologie cardiaque ou respiratoire et aux personnes présentant des symptômes lors des pics de pollution (personnes diabétiques, immunodéprimées…). La préfecture conseille de limiter l’usage de la voiture.
Pour survivre à la canicule à Strasbourg, retrouvez notre guide de survie !
Sur Rue89 Strasbourg : En été, quels sont les coins frais et les coins chauds de Strasbourg
Sur Rue89 Strasbourg : Canicule à Strasbourg : le guide de survie
Sur Atmo-alsace.net : La carte de la qualité de l’air à Strasbourg


Une tong. Voilà ce que peuvent produire des milliers d’octets compressés ensemble, combinés à la puissance de l’impression 3D, grâce aux technologies de pointe de scan au laser, de gravure sur bois et de modélisation en trois dimensions. C’est pas beau le numérique ? Ah mais attention, il ne s’agit pas de n’importe quelle tong, celle là est produite sur mesures lors d’un atelier du festival EdgeFest : elle épouse la morphologie du pied !
Mais comme souvent avec le numérique, ce n’est que la version 1. L’an prochain, qui sait ? On pourra peut-être produire son propre vélo en appuyant sur un bouton ? Ce qui est certain en revanche, c’est que les geeks de Strasbourg ont établi au Shadok une base, un quartier général qu’ils ont colonisé depuis l’ouverture du bâtiment au printemps.
L’an dernier le Shadok était en préfiguration, voilà qu’il sert de point de ralliement, ce qui donne à cette édition du festival une coloration particulière, presqu’une nouvelle inauguration. La « fabrique du numérique » de Strasbourg, « bâtiment totem » de la French Tech Alsace, accueille 10 des 12 rendez-vous proposés par le EdgeFest.
L’objectif de l’EdgeFest est de populariser la création numérique : on s’appelle ça « coder » mais ce terme ne s’applique pas qu’à la conception des programmes, on code du graphisme, de la musique, des robots… Le festival espère démontrer que l’écosystème numérique nous concerne tous, et qu’il ne s’agit pas d’un univers dominé par de vieux adolescents à la barbe hirsute.
Et pour que ce soit bien clair, une soirée festive est prévue le vendredi soir, appelée EdgeNight, sur le parvis de la médiathèque Malraux, avec sable, les DJ de Panimix, des projections sur la façade et… des jus de fruits. Une bière et on serait dans l’excès. Ok, les geeks ne sont pas des punks.
Mais ils savent s’amuser, une dizaine d’entre eux « codent » depuis quelques temps à la Plage Digitale, juste à côté des locaux de Rue89 Strasbourg, un jeu de conquête en ville qui débute vendredi soir et dure jusqu’au samedi soir, Straliens. Dans ce jeu, fortement inspiré d’Ingress, des équipes doivent se rendre à certains points de la ville avec leur smartphones, y accomplir des « checks in » et empêcher les équipes adverses d’atteindre leurs objectifs.
Yannick Jost explique pourquoi Straliens a été développé :
« Une fois par mois, on est quelques uns à se retrouver pour des marathons de code, qu’on appelle les HackSXB. L’objectif de Straliens est de partir à la rencontre des Strasbourgeois pour leur montrer ce qu’on peut faire avec quelques heures de travail. Les HackSXB, ça me rappelle l’ambiance des clubs informatiques dans les années 80… Face à l’irruption des nouvelles technologies, il est nécessaire de se retrouver et d’en parler ensemble pour les domestiquer. »
Participer à Straliens est gratuit, il suffit de s’y inscrire sur le site et de recruter une équipe.
Ce concept du marathon de code est d’ailleurs repris dans la programmation du EdgeFest, étoffée cette année, avec un atelier « Game Jam », qui consiste à créer un jeu vidéo en quelques heures le jeudi soir.
Outre la séance de présentation de prototypes réalisés pour le millénaire de la Cathédrale samedi après-midi, notons également les « Startup stories » vendredi soir à l’UGC Ciné-Cité, où une dizaine d’entrepreneurs strasbourgeois viendront raconter leur histoire, comment ils ont tout quitté pour s’accrocher à leur idée folle.
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Une plaque de verre découpée, une longue et minutieuse préparation d’un mélange chimique photosensible à base de bromure d’argent, puis l’exposition d’une image via une fine couche de mercure servant de miroir : c’est en ces termes simplifiés que l’on pourrait décrire la méthode de « photographie interférentielle » mise au point il y a plus d’un siècle par le physicien Gabriel Lippmann et qui lui valut un prix Nobel en 1908.
C’est aussi la seule technique photographique qui reproduit fidèlement l’intégralité du spectre des couleurs sans avoir recours à des colorants ou à des approximations chromatiques, comme c’est le cas pour les films ou les photographies numériques. À l’heure actuelle, seule une poignée de passionnés à travers le monde appliquent encore cette technique, dont Jérôme Klingenfus à Strasbourg;
Cheveux longs et barbe fournie, Jérôme Klingenfus dispose de son atelier à Cronenbourg, qu’il partage avec un photographe et avec un grapheur. C’est en fait dans le jardin, inattendu dans ce quartier et où poussent fraises et courgettes dès que l’on franchit le pas de porte, que Jérôme dévoile ses clichés.

Originaire de Molsheim et à peine trentenaire, Jérôme Klingenfus est titulaire d’un doctorat de chimie obtenu à Tours après des travaux au Commissariat à l’énergie atomique (CEA). Il a également fait des recherches en gastronomie moléculaire avant de se « questionner » et de revenir dans sa région d’origine.
En bon chimiste, il se met d’abord à la photographie argentique (il est actuellement l’un des seuls à faire des tirages argentiques sur papier baryté sur commande à Strasbourg) tout en se consacrant à la méthode Lippmann. Il explique ce coup de foudre :
« C’est une technique hors du commun qui apporte des résultats esthétiques éclatants, avec des propriétés physiques extraordinaires. Tout le spectre de lumière est représenté fidèlement dans les plaques, comme dans la nature. Il faut s’imaginer qu’avec cette technique, toutes les couleurs sont conservées dans une fine couche l’argent, sans aucun intermédiaire. »

Mais la technique a aussi des contraintes : une préparation chimique longue et minutieuse, un séchage rigoureux, puis une nouvelle phase de préparation du tirage pendant près de cinq heures avant de pouvoir enfin exposer la plaque de verre devant l’objet à photographier. Pas question de clichés pris sur le vif ou « d’instants décisifs » chers à certains photographes. Enfin, pour pleinement profiter du rendu, il faut observer les plaques en faisant refléter la lumière sous un certain angle. Cette technicité explique peut-être la rareté de la photographie Lippmann :
« Ce type de photographie avait disparu à la mort de Lippmann, mais le savoir-faire a pu être conservé et des passionnés se l’ont réapproprié par la suite. À ma connaissance, seules trois autres personnes pratiquent cette forme de photographie ailleurs dans le monde, en Espagne, au Danemark et aux États-Unis. Je leur ai envoyé un courriel mais je n’ai jamais eu de réaction. Ce qu’il me faut à présent c’est une série cohérente et propre pour une mise en vente, ou moins pour susciter un intérêt auprès de galeries ou de connaisseurs. »
Il est vrai que la méthode Lippmann est cantonnée aux experts. À l’heure actuelle, des collections de tirages originaux du maître se trouvent au Musée de l’Elysée de Lausanne, au Musée français de la photographie de Bièvres (91) et à la Société française de photographie de Paris. Ces institutions s’intéressent aux recherches sur la technique et sur les tirages, mais pas à un photographe inconnu du sérail qui se lance dans l’aventure.

Jérôme ne regrette pas son choix de s’être (ré)installé à Strasbourg, même si pour le moment son avenir est incertain :
« Etre à Strasbourg me convient parfaitement. À Paris il y a trop de gens, trop de curieux, alors qu’ici c’est calme. Il existe un intérêt certain pour la photographie, par exemple l’année dernière au Musée d’arts moderne avec l’exposition de Patrick Bailly Maître-Grand , qui réside à Strasbourg et est une source extraordinaire de conseils. Certaines galeries s’intéressent aussi à la photo, mais le marché en tant que tel reste assez limité. En ce qui me concerne, j’ai déposé des dossiers de demande de soutien financier un peu partout, mais pour le moment ça ne bouge pas. Peut-être parce que je ne suis pas passé par la filière artistique classique. »
En attendant, Jérôme fait aussi de la photo plus classique et même d’autres expérimentations comme des « vinyles », où les informations visuelles ont été gravées en plus de la photographie pour permettre « d’écouter ce que l’on voit ». Mais le « Lippmann » reste sa passion et le fil rouge de son travail.

Sur Rue89 Strasbourg : À Strasbourg, la photo argentique bouge encore
Sur jkphoto.fr: le site de Jérôme Klingenfus
Sur Wikipédia : la photographie interférentielle


La baisse de l’euro par rapport au dollar est souvent perçu comme une bonne nouvelle pour l’économie européenne. Elle permet aux entreprises de vendre leur produits pour moins chers à ceux qui paient en dollars, et donc d’exporter davantage. Mais à la SIG comme dans les autres clubs de basket européens, les joueurs étrangers sont payés en dollars. Alors du côté du Rhénus, on se réjouit un peu moins de cette nouvelle, comme l’explique son président Martial Bellon :
« C’est un sujet important pour le basket européen. Pour un joueur que l’on rémunère 150 000 dollars, on le payait avant 115 000 euros, maintenant c’est 140 000, avant les charges patronales et salariales. Les premières signatures cet été ont eu lieu en Russie et en Turquie (les clubs de ces pays participent aux compétitions européennes comme Israël, ndlr). »
Même constat pour l’entraineur Vincent Collet :
« On a beau dire aux joueurs qu’ils auront plus d’euros à dépenser ici, là où ils vivent, cet argument ne prend pas. À offre égale en euros, ils voient que leur salaire en dollars baisse. »
Le club strasbourgeois, vaincu en finale du championnat de France, a tout de même réussi à augmenter son budget cette année. Il passe de 6,5 millions à 6,7 millions d’euros, notamment grâce à de bons résultats (Coupe de France et Leaders Cup gagnées) et à des sponsors occasionnels sur quelques matches (SFR, Liebherr). L’équipe a été invitée à participer à l’Euroleague, la plus prestigieuse des compétitions européennes, mais la manne des droits financiers ne sera plus aussi intéressante qu’auparavant explique Martial Bellon :
« Les droits télés de 800 000 euros que versent Bein Sport au(x) club(s) français qualifiés seront mutualisés entre tous les clubs engagés. Dans beaucoup de pays, cette redevance n’existe pas, donc ces équipes s’estimaient désavantagées. On peut comprendre leur position, mais nos rentrées seront largement inférieures à ce niveau. Enfin, l’enveloppe de la Ligue nationale de basket est de 250 000 euros pour Limoges, le champion, et de 125 000 euros pour nous. »
La SIG a profité d’un point presse pour donner ses objectifs en recrutement. Sur les 11 professionnels de la saison dernière, deux ont été re-signés, les pivots Romain Duport et Bangaly Fofana. Cinq autres ont eu des propositions : Matt Howard, Paul Lacombe, Louis Campbell, Jérémy Leloup et Antoine Diot. Ce dernier, joueur de l’équipe de France et auteur de deux belles saisons à Strasbourg, sera sûrement le plus difficile à retenir. Auquel cas il serait remplacé par un meneur américain.
L’effectif serait complété par un arrière, ainsi qu’un ailier-fort tous deux réputés pour leur adresse, et donc chers. L’équipe devrait compter cinq joueurs français et cinq joueurs américains, là où elle s’appuyait davantage sur une ossature française avant. La reprise de l’entrainement est fixée au 13 août.
Sur Rue89 Strasbourg : tous nos articles sur la SIG

Strasbourg n’a pas la mer, c’est un fait. Faut-il pour autant suffoquer quand vient la canicule ? En ces temps de dérèglement climatique, Rue89 Strasbourg ne vous laisse pas seuls face aux éléments. Voici notre guide de survie, testé en plein cagnard.
Soyons clairs : quand la température dépasse les 30°C à Strasbourg, il faut partir. L’omniprésence du béton, du bitume et du macadam dans la ville, conjuguée à sa fondation au fond d’une cuvette, font qu’il vaut mieux mettre les bouts quand le mercure bout. Mais si ce n’est pas possible, alors voici comment survivre à Strasbourg, en profitant des espaces verts, des bassins bleus et des alertes oranges.

L’eau. L’eau est le facteur déterminant ! De l’eau à l’intérieur du corps, 1,5 litre minimum par jour, et de l’eau sur le corps, partout. Voici la liste des piscines découvertes à Strasbourg et alentours, plus vous allez loin de Strasbourg, moins les bassins seront bondés. Si vous ne pouvez pas sortir de l’agglomération, alors c’est l’occasion de tester la piscine de la Kibitzenau, qui regroupe deux bassins couverts dont un olympique avec une pelouse extérieure. En sortant un peu de la ville, on peut également profiter de la piscine en plein air de Lahr qui donne sur la Forêt-Noire.
L’autre solution, ce sont les gravières. Une trentaine de plans d’eau sympathiques (cliquez ici pour la liste) sont à portée de Strasbourg.
Ce sont 50 fontaines et 11 fontaines temporaires que compte la Ville de Strasbourg. Celles de la place de l’Orphelinat, du parc de l’Orangerie, du jardin des Deux-Rives et du parc du Bartischguth à la Meinau sont également éteintes mais pour des raisons techniques.

Les parcs sont d’ailleurs des bons lieux de promenade pour contrer intelligemment les grosses chaleurs. À l’abri sous l’ombre des feuillages et grâce à l’apport d’air frais de la végétation environnante, la température au sol baisse de 3 – 4 degrés. Bon, 3 – 4 degrés, ça n’a l’air de rien comme ça, mais quand c’est la différence entre la suffocation et la survie, ça vaut le coup de regarder la carte ci-dessous, et de lire notre article dédié à cette météo du sol.

En plus du Parc de l’Orangerie, il est possible de flâner au parc de la Citadelle, notamment pour ceux flanqués de marmaille, qui trouveront un intérêt soudain pour les jeux aquatiques. Le parc du Heyritz bénéficie aussi de la présence d’un peu d’eau et d’un plan incliné apprécié des enfants, mais sa fréquentation est interdite. Pensez également au parc des Poteries et à son étang, moins accessible (tram D, arrêt Marcel-Rudloff) et donc moins fréquenté, mais tout aussi accueillant. Autres endroits où la verdure permet de respirer : le parc de Pourtalès à la Robertsau et le jardin des Deux-Rives au Port-du-Rhin.
Citons également les berges de la Bruche, qui courent de la Petite France jusqu’aux Vosges et qui restent très fréquentables grâce à de nombreux arbres feuillus ayant survécu aux outrages de l’expansion citadine tout au long du parcours.
Dès que la température grimpe, plusieurs cafés et bars du centre ville de Strasbourg dont les cafés place du Marché Gayot sortent leurs brumisateurs acquis à prix d’or, pour asperger de gouttelettes leurs clients. Le vrombissement des ventilateurs trouble un peu la quiétude de l’exercice, mais certains apprécient de recevoir à intervalles réguliers ces élans humides, entre brise légère et embruns, les parfums en moins, les légionelles en plus. Attention toutefois, mâtiner sa peau d’une fine pellicule aqueuse peut certes être agréable, mais c’est la meilleure manière d’attraper un coup de soleil.
Autre spot intéressant, surtout avec des enfants, la place d’Austerlitz, ses terrasses et ses jets d’eau. Cette combinaison, unique à Strasbourg, permet d’intéressants allers-retours entre les glaçons du pastis et les caleçons du fils. Prévoir des chaussures ouvertes, et des vêtements garantissant classe et décence même aux concours de t-shirts mouillés.

Strasbourg étant une métropole bourgeoise, on peut également profiter des immenses climatiseurs industriels installés dans les centres commerciaux et les grands magasins, en feignant d’oublier que ces quelques degrés arrachés à la chaleur nous sont facturés ensuite en centimètres océaniques, mais passons. Les Galeries Lafayette, Rivétoile ou les Halles proposent des espaces verrouillés sur 25 degrés, quelle que soit la température extérieure.
La Ville de Strasbourg a listé une série de « lieux rafraîchis » par quartier :
D’autres lieux climatisés plus culturels existent, citons la grande médiathèque Malraux, l’UGC Ciné Cité et les cinémas Star et Vox au centre-ville.
Mais les meilleurs endroits pour passer les pics de chaleur, ce sont les cryptes, les caveaux et les nefs bâtis par nos anciens il y a plus de 500 ans. Parce qu’à l’époque voyez-vous, on savait construire avec une certaine idée de l’isolation, du genre qui nécessite 10 tonnes de bonnes pierres.
C’est donc le moment de visiter, revisiter, la cathédrale de Strasbourg, l’église Saint-Thomas ou Saint-Guillaume, voire les deux Saint-Pierre. Froid glacial, propice au recueillement, garanti par des millénaires de savoir-faire architectural. Moins millénaire, mais tout aussi frais, l’intérieur du barrage Vauban est à signaler.
Et si la fréquentation des lieux sacrés vous démange, alors il reste la cave des hospices de Strasbourg, qui date de 1395 et on dit que le froid là dessous est de la même époque.
Voilà nos plans ! Et vous, quels sont les vôtres ? N’hésitez pas à les partager en commentaires.